MICHELIN  -  VANNES


Michelin : On embauche à L'usine de Vannes

Michelin Vannes table sur une hausse d'activité de 20% d'ici septembre grâce aux prévisions optimistes de production de câbles pour pneus poids lourds. Après une année 2009 difficile (sept mois de chômage partiel) l'usine va embaucher dix intérimaires, dix CDD de professionnalisation, et dix étudiants cet été. La DRH va aussi faire appel au volontariat pour travailler trois samedis après-midi dans les deux prochains mois, sur la base d'heures supplémentaires.
www.telegramme.com - 10/04/2010


Amiante : Une plainte envisagée contre Michelin à Vannes

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D'anciens salariés de l'usine Michelin de Vannes envisageraient de porter plainte contre le fabricant de pneumatiques à la suite de leur exposition à l'amiante.


Selon nos informations, d'anciens ouvriers de l'usine Michelin, à Vannes, envisageraient de porter plainte au pénal contre le géant du pneu à la suite d'une exposition à l'amiante. Information confirmée par l'un des avocats de l'Association nationale des victimes de l'amiante (Andeva), Me Michel Ledoux, qui confirme «qu'une plainte au pénal est envisagée» et que les «dossiers sont en cours de préparation». Un projet de plainte «qui fait suite, explique l'avocat, aux différentes condamnations de Michelin dans ce type d'affaires». Fin janvier, le tribunal des affaires de sécurité social d'Épinal (Vosges) a, en effet, reconnu «la faute inexcusable» de Michelin pour l'exposition de ses salariés à l'amiante dans son usine de Golbey, dans les Vosges.

«Des risques méconnus»


Nous ne sommes pas parvenus à joindre la direction de l'usine vannetaise, mais la direction parisienne, si elle précise que «l'amiante n'est jamais intervenu dans la fabrication des pneus», reconnaît qu'«il a été utilisé comme isolant thermique» dans certaines usines, mais «qu'à l'époque où les salariés étaient exposés, les risques étaient méconnus». La direction qui précise que «si le groupe avait été au courant des risques pour la santé, il aurait, bien entendu, tout fait pour les éviter». La direction du groupe clermontois ajoute que «dès que les risques ont été connus, le désamiantage des sites a été engagé et ce, avant même que les réglementations n'entrent en vigueur».

www.letelegramme.com - Gaël Bocandé - 04/02/2010


Michelin : chômage partiel en décembre

Une réunion extraordinaire du comité d'entreprise de Michelin avait lieu ce vendredi, afin de mettre en œuvre des mesures de chômage partiel pour la seconde moitié de décembre.


"On nous a présenté un projet de calendrier collectif pour le mois de décembre comportant de nombreuses journées de chômage partiel en moyenne deux semaines de fermeture pour les salariés des différents services, excepté l'atelier de fabrication des tringles. Des mesures  justifiées par une baisse de la demande", indique le syndicat CGT Michelin.

"2.738 jours chômés en décembre"

"Il est loin le temps ou la direction déclarait à la presse que l'usine Michelin de Vannes sortait de la « zone de turbulences ». 76 % de l'effectif global dont 75% pour l'effectif agent sera impacté par ces mesures, le volume global de jours chômés en décembre s'élèvera à 2 738 jours",  souligne la CGT qui constate que "dans le même temps Michelin investit massivement en Asie et en Amérique du Sud".

La CGT indigné

La CGT indique "ne pas se résoudre à cette vision étriquée de la société ou l'être humain passe toujours après les intérêts financiers et ou collectivement nous serions condamnés à regarder nos usines fermées les unes après les autres ». Pour le syndicat CGT : " Il ne doit pas y avoir chômage partiel, Michelin doit produire en France, le savoir-faire et les moyens techniques sont à notre disposition. Cela dépend simplement du courage et de la volonté des dirigeants de Michelin".
www.letelegramme.com - 28/11/2009


Vannes : plus de 100 personnes manifestent pour le travail décent 

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CGT, FSU, CFDT, solidaires... les syndicats se sont donnés rendez-vous ce mercredi à Vannes pour la Journée de la décence au travail. Une centaine de personnes ont participé.


CGT, FSU, CFDT, solidaires... Syndicalistes du privé comme du public, de Michelin, de l'hôpital ou de France telecom, tous se sont réunis ce mercredi, devant la préfecture de Vannes. La centaine de personnes présentes répondaient à l'appel national à manifester à l'occasion de la Journée pour la décence au travail.

Rassemblés vers 12 h 30, les participants n'ont pas défilé dans les rues vannetaises. Certains d'entre eux ont préféré lire à l'assemblée des témoignages de salariés, victimes de dégradations des conditions de travail. 

Rubrique Société


"On me demande toujours plus de résultats dans un minimum de temps. Cela finit par faire trop, beaucoup trop. Certains collègues craquent", dénonce l'un d'eux, émanant d'une téléconseillère. "On profite de mon expérience mais on me paie des pâquerettes. A l'hôpital de Vannes, 25 à 30% des contrats sont précaires", déplore un autre témoignage. 

Restructurations, mobilité forcée, flicage permanent...


Au coeur de l'actualité, des représentants de France telecom ont également pris la parole. "Je ne vais pas vous donner de témoignage. Aucun n'a voulu témoigner, a expliqué une responsable. On dénombre aujourd'hui 24 morts, sans compter les tentatives de suicides. Restructurations, mobilité forcée, flicage permanent... France telecom connaît une crise sans précédent. Nous attendons des mesures fortes."

Après les différentes prises de paroles, les manifestants se sont séparés vers 13 h.

www.mgm-mag.info - 07/10/2009


A Vannes, Michelin prolonge le chômage technique

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A l'usine Michelin à Vannes, les semaines passent et se ressemblent. Alors que la production de câbles poids lourds a été arrêtée au mois de mai, la direction vient d'annoncer lors d'un comité d'entreprise extraordinaire qu'elle prolongeait la période de chômage technique.

L'atelier restera fermé trois semaines supplémentaires du 1er au 20 juin. Ce qui portera à sept semaines la durée de chômage technique pour 470 salariés sur les 610 que compte l'usine vannetaise.


145 millions pour les actionnaires


La direction de l'usine invoque la baisse de commandes en provenance des transporteurs routiers, rendus frileux par la crise.

De son côté, la CGT s'alarme des conséquences financières pour les employés et dénonce le partage de 145 millions d'euros de dividendes par les actionnaires qui devrait être voté demain à Paris. La directio, elle, préfère mettre l'accent sur le programme de formation en alternance mis en place pendant cette période.

www.ouest-france.fr -14/05/2009


Confirmation de 3 semaines de chômage partiel...

France3 12/13 Ouest du 10/04/2009

À l'usine du Prat, l'attente des Michelin

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                                                            Grégory Dhaussy, Stéphanie Schlosser, Christophe Villate,
                                                                          de la CGT, disent l'inquiétude des salariés.

Pour les 610 salariés de l'usine, le plus dur reste l'absence de certitude sur l'avenir de la filière. Syndicalistes et salariés racontent.


Les 610 salariés de l'usine de la zone du Prat ont appris jeudi qu'ils seraient en chômage partiel fin avril et en mai pour 528 d'entre eux (Ouest-France du 10 avril). Les ventes de pneus poids lourds ont chuté de 40 % depuis janvier.

« Ca fait mal, la direction pourrait faire un geste et nous payer plus que 60 % du salaire net les jours chômés », jette un ouvrier à la sortie de l'usine jeudi soir.

« Ils se réfugient derrière le taux légal », lui répond Grégory Dhaussy, délégué syndical CGT : « Nous demandons qu'ils nous paient à 100 %, comme le fait Renault. La direction reçoit une aide de l'État de 3 € par jour par salarié, pourquoi elle les gardent ? »

Par petits groupes, les ouvriers embauchent. Des cars les amènent de Pluvigner, Baud. Les uns et les autres s'informent, demandent des nouvelles de la réunion du matin au délégué syndical. Pendant qu'un chef d'atelier file vers l'usine. « Il va annoncer les mesures. »

« La plupart des anciens sont partis les années précédentes. La majorité a dans la trentaine ou la quarantaine, explique Christophe Villate, de la CGT. À ces âges on a une famille, des traites sur la maison. »

1 400 € nets


Des ouvriers se rassurent en pensant que « dans un grand groupe on est mieux protégé ». « Et, voyez Continental, les Allemands rapatrient leurs capitaux. Michelin c'est en France. »

Les syndicalistes s'étonnent que Michelin, qui a publié un résultat net 2008 de 357 millions d'euros, ne fasse pas un geste pour les salariés. « Quand on pense au salaire annuel 2007 de 4,2 millions d'euros du gérant du groupe, Michel Rollier ! » Son salaire total 2006 était de 2,5 millions d'euros, soit une évolution de 69 %.

Sur le site de Vannes, « un ouvrier à la production avec dix ans d'ancienneté gagne environ 1 400 € nets ».

« Nous subissons, on nous impose de prendre des congés en mai. Que ferons-nous quand il n'aura plus de congés à prendre ? s'insurge Pascal Le Calonnec : En mai, j'ai une semaine de formation, j'ai pris une semaine de congés et j'ai deux semaines de chômage partiel. »

Le cégétiste poursuit : « La direction parle de formation mais rester huit heures à écouter parler sécurité ce n'est pas se former. Le groupe reçoit des aides pour la formation sinon il ne le ferait pas. »

Du syndicat Sud, Stéphane Charlier ajoute : « Ce sont toujours les mêmes qui font des efforts. »

www.vannes.maville.com - Bruno JEZEQUEL - 11/04/2009

Équipementiers. Vannes et Ploërmel secoués

Les mauvaises nouvelles s'accumulent pour les sites bretons des équipementiers automobiles. A Ploërmel (56), des menaces de fermeture planent sur le site de l'équipementier Trèves, tandis qu'à Vannes la direction du manufacturier Michelin a annoncé six semaines de chômage pour 530 salariés. Trèves pourrait supprimer au moins 700 emplois en France et fermer trois de ses usines françaises, dont le site morbihannais MPAP de Ploërmel (Manufacture de produits automobile, 319 salariés). L'entreprise, qui emploie 2.000 personnes dans le secteur de la garniture de sièges et de portes, doit tenir un comité de groupe aujourd'hui. «Si on perdait cette entreprise, on perdrait un maillon essentiel de la chaîne de sous-traitance automobile», a réagi hier Luc Chatel, porte-parole du gouvernement en marge d'une conférence de presse consacrée à l'équipementier automobile Heuliez. A Vannes, la direction de Michelin a annoncé hier «qu'il n'y aura aucune production pour les câbles de poids-lourds, en mai», selon un représentant CGT. En clair: l'usine aura recours au chômage partiel pour 528 de ses 610 salariés, soit 87% de l'effectif. Les deux prochaines semaines d'avril seront également chômées pour 535 salariés.
www.letelegramme.com - 10/04/2009

« À l'usine Michelin, on fait tout pour résister » 

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John Milsted dirige l'usine Michelin à Vannes depuis août 2006. « Cela fait 30 ans que je travaille chez Michelin. Dans les années 80, nous avions vécu une période difficile. Mais là, ce qui change, c'est la lisibilité : personne ne sait quand cela va repartir. »
Le premier employeur privé de Vannes connaît une baisse d'activité liée à la crise économique. Rencontre avec John Milsted, le directeur.

Entretien

Quelles mesures avez-vous dû prendre pour faire face à la crise ?

Comme tous les secteurs liés à l'automobile, nous connaissons une situation difficile. Nous avons commencé à observer un ralentissement en juin dernier.

En octobre, les commandes ont chuté plus vite que prévu. Cela nous a contraints à prendre des mesures. Nous avons dû demander aux salariés de prendre le plus possible de jours de congés et nous avons eu recours à plusieurs journées de chômage partiel.

Nous avions espéré débuter l'année sur un volume acceptable. En mars, on a encore eu recours à six jours de chômage partiel. Nous avons mis en place des formations pour les six autres jours dans le domaine de la sécurité, le dépannage, la mécanique.

Où en est la situation du côté des ventes ?

Par rapport à l'ensemble de la profession, on ne s'en tire pas trop mal. Les pneus, ça s'use et il faut bien les changer. Ici, nous fabriquons des câbles d'acier pour les pneus. Près de 80 % de notre activité, c'est le marché poids lourds.

Un plan social est-il envisagé ?


À plein régime, l'usine emploie environ 750 personnes. Depuis la crise, nous n'avons plus recours à l'intérim, et l'effectif est tombé à 615 salariés.

Mais il n'est pas question que nous fassions un plan social. Car nous devrons être capables de repartir quand il y aura une reprise.

On sait qu'entre 2000 et 2030, avec l'arrivée de marchés émergents, il y aura deux fois plus de véhicules. Je n'ai pas d'inquiétude sur notre capacité à résister à court terme.

Avez-vous déjà connu une situation aussi difficile au cours de votre carrière ?

Cela fait 30 ans que je travaille chez Michelin. Je dirige le site de Vannes depuis août 2006. Dans les années 80, nous avions vécu une période difficile. Mais là, ce qui change, c'est la lisibilité : personne ne sait quand cela va repartir.

L'inquiétude est là. Nous aurons encore au moins deux ou trois mois difficiles à passer. Ensuite, ce sera la période des congés. J'espère une reprise à la rentrée de septembre.

Nous avons fait une extension de 5 000 m2 avec de nouvelles machines et de nouveaux procédés pour fabriquer les câbles de demain. Cette crise tombe au mauvais moment pour nous.

Quelle est l'ambiance dans l'entreprise ?

Je sais que ce n'est pas facile pour les salariés. En avril, ils subiront les premiers effets de ces aléas sur leurs salaires. Mais ils sont compréhensifs. Ils sont surtout inquiets pour l'avenir.

La question qui revient est : « Pendant combien de temps pourra-t-on tourner à 50 % du régime ? » Je suis très fier de leur façon de se retrousser les manches.

Avant la crise, nous avions un bon rythme de croissance. Maintenant, la situation du groupe n'est pas bonne. On fait le dos rond et on limite la casse. Je veux en tout cas rester optimiste.

Ouest-France - Nathalie JAY- 07/04/2009

Salarié chez Michelin, « on est à 5 euros près » 

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                                                                  Âgé de 34 ans, Grégory est inquiet pour son avenir.

Ouvrier, âgé de 34 ans, ce père de cinq enfants vit difficilement le chômage partiel. Il raconte son quotidien, confie ses craintes...


Témoignage.

« Je suis originaire du nord de la France. Je suis venu spécialement ici, à Vannes, pour travailler chez Michelin. Je me disais que c'était une « boîte » sûre. Jamais je n'aurais pas imaginé ce qui se passe en ce moment. En décembre, le chômage partiel nous est tombé dessus.

« On nous a annoncé cela du jour au lendemain. Cela a gâché les fêtes de fin d'année. On a dû faire très attention à tout. J'ai perdu 150 €. D'autres ont perdu encore plus d'argent. En mars, on sait que certains secteurs seront à nouveau touchés par du chômage partiel.

« On nous a aussi demandé de poser des congés. Jusqu'en avril, j'en suis à 22 jours. Après ce sera encore le chômage partiel. Si la situation ne s'améliore pas, on peut avoir peur pour nos emplois. Au travail, on y pense tous. Le chômage nous traverse l'esprit. Quand on voit que la SBFM licencie, on se dit qu'on n'est pas à l'abri. Pour les couples où les deux travaillent chez Michelin, c'est encore plus dur.

« On n'ose plus faire de projets. On fait attention à tout ce qu'on dépense. Chaque décision est mûrement réfléchie. On achète à manger aux enfants, on se nourrit. Avant, on aimait sortir prendre un verre et aller au cinéma. C'est fini. On n'a plus de loisirs. C'est à cinq euros près à la fin du mois. A rien faire chez soi, on cogite. Le moral est bas.

« C'est triste de travailler et d'être obligé de compter au centime près. On n'a pas des salaires mirobolants. Quand on est au chômage partiel, on ne touche plus que 60 % de notre salaire. Quand on pense que le PDG de Michelin touche l'un plus gros salaire d'Europe, comme il l'a dit à la télé... on est amer. L'ouvrier qui se lève à quatre heures du matin, c'est lui qui subit la crise. Je ne me sens pas concerné par les mesures qu'a annoncées Sarkozy. Ce sont des broutilles. Il n'y a rien pour l'ouvrier, pour les salariés de condition modeste.

« Après le chômage partiel, on craint des licenciements. Ce qu'on vit est déjà difficile. Je me demande ce que cela sera après, car le plus dur est à venir. Jamais je n'avais connu cela avant ».

Ouest-France - Nathalie JAY - 09/02/2009

Vannes: congés imposés chez Michelin

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En raison d'un carnet de commande en forte baisse, l'usine Michelin de Vannes met ses salariés en congés forcés du 11 au 18 février. Le chômage technique guette de nouveau cette unité de 650 salariés du bibendum.


1 100 tonnes au lieu de 1 300 à fabriquer, section assemblage ; 290 tonnes de tringles à produire au lieu de 348...

Ça va de mal en pis à l'usine Michelin de Vannes, qui est un des plus gros employeurs de la préfecture morbihanaise. A l'issue d'un  conseil d'entreprise extraordinaire cet après-midi, les 650 salariés ont appris qu'un congé était imposé du 11 au 18 février.

"En avril, si la situation perdure, on sera en chomâge partiel", analyse-t-on à la CGT. Aussi, les personnes en contrat à durée déterminée (20) ne seront pas confortées dans l'entreprise avec un CDI. Déjà, l'entreprise ne fait plus appel aux intérimaires, dont les contrats n'avaient pas été renouvelés en décembre au moment d'une première période de chômage technique.

75 salariés avaient déjà été placés en chômage technique du 13 au décembre au 2 janvier. Quant à la cinquantaine d'intérimaires, leurs contrats n'avaient pas été renouvelés. La direction parlait alors "de mesure ponctulle et conjoncturelle pour limiter les stocks".


Il semble que le ponctuel est appelé à durer.
www.ouestfrance - 27/01/2009

L'usine Michelin à Vannes s'organise pour faire face à la crise 

L'usine Michelin à Vannes s'organise pour faire face à la crise
L'usine Michelin à Vannes (750 salariés) est aussi touchée par la crise du secteur automobile. A la direction, on indique un ralentissement de la production. Pour faire face, il a aussi été décidé de mettre en place de nouveaux produits pour se diversifier. Si l'entreprise n'a pas eu recours à du chômage, la direction a demandé à ses salariés de prendre des congés plus longs à Noël pour "maintenir le niveau de l'emploi".

OuestFrance.fr - 27/10/2008

Les salariés de Michelin veulent des augmentations

Cliquez pour agrandir l'imageJournée de débrayages chez Michelin. Vingt-cinq salariés ont cessé le travail entre 10 h et 13 h. D'autres sont appelés à en faire de même de 18 h à 21 h et de 2 h à 5 h du matin.
Il s'agit d'un mouvement national initié par la CGT. La revendication principale ? Une augmentation de 350 €, afin de compenser la perte du pouvoir d'achat. « La rémunération mensuelle brute minimale doit être de 1 800 € chez nous. »
Les salariés vannetais se disent également « inquiets » pour l'avenir du site. « L'usine va fermer quatre jours d'ici à la fin de l'année. Nous allons prendre des congés ou des RTT. Mais qu'adviendra-t-il en 2009 ? »
Les délégués syndicaux possèdent des informations « venant du siège de Clermont-Ferrand » qu'ils ne souhaitent pas encore dévoiler publiquement. « On se prépare tout de même à des mois difficiles et à de fortes mobilisations. »

Ouest-France - 06/11/2008

Jours de congé obligatoire cela n'augure rien de bon...

FR3 Bretagne 31/10/2008


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