MICHELIN  -  LA ROCHE SUR YON



MICHELIN ANNONCE 3 A 7 JOURS DE CHOMAGE PARTIEL EN DECEMBRE

L'usine Michelin de La Roche-sur-Yon annonce des mesures de chômage partiel pour décembre.


«Confrontés à une baisse d'activité importante, nous allons en effet vers 3 à 7 jours de chômage partiel pour nos salariés en décembre», explique le directeur des ressources humaines, Olivier Clerc. L'usine emploie actuellement 700 personnes.

La CGT et Sud-Michelin estiment que «pour certains salariés qui n'ont pas de congés à poser, ça pourra faire plus.» En comité d'entreprise, la CGT a voté contre, comme FO : « On nous a demandé une grande flexibilité au cours du premier semestre qui a permis d'engranger de grands bénéfices et là, on nous impose du chômage partiel ? On ne peut pas être d'accord », tonne le cgtiste Didier Molière.

René Bocquier, délégué syndical Sud-Michelin explique que le syndicat s'est abstenu : «Ça ne sert à rien de s'opposer... Par contre, vus les bénéfices engrangés, je trouve choquant que l'entreprise refuse de compléter les indemnités de chômage.»

L'usine devrait produire 30 000 pneus en décembre alors qu'elle en produisait plus de 80 000 en début d'année.

www.ouest-france.fr  -  25/10/2011


Michelin innove et trace sa route à La Roche 

Le site vendéen constitue la rampe de lancement d'une nouvelle gamme de pneus. De quoi conforter l'usine de Beaupuy, qui a retrouvé son volume de production d'avant-crise.


Entretien

Olivier Cocheteux, directeur de l'usine Michelin, à La Roche-sur-Yon.

L'usine yonnaise fait partie des trois sites européens qui fabriqueront le Michelin X Multiway 3D, un pneu dédié au marché du transport régional. Qu'est-ce que cela signifie pour la manufacture vendéenne ?

Ce choix confirme la place stratégique de notre usine dans la division poids lourd en Europe. On se positionne sur un marché crucial, qui pèse 62 % des usages en Europe. On a commencé sa commercialisation au début du mois. Et les ventes démarrent fort. Parce qu'il répond à une véritable attente de notre clientèle, à savoir rouler à moindre coût quelles que soient les conditions climatiques. On est parvenu à augmenter la résistance au roulement, qui génère une économie de 0,5 l d'essence au 100 km. D'ici 2012, il représentera 20 % de notre production, à savoir 200 000 enveloppes.

Il lève définitivement les doutes qui entouraient la présence de Michelin à La Roche ?

On dispose d'un bel atout. On doit désormais capitaliser sur ce point fort et continuer l'industrialisation de produits à haute technicité. Ça nous donne de la visibilité pour l'avenir. Et davantage de sérénité. C'était important de réussir ce passage.

La crise est définitivement derrière vous ?


On va franchir le cap des 950 000 pneus cette année et se rapprocher des capacités de production des années d'avant-crise. Pour mémoire, on était tombé à 577 000 pneus en 2009.

Qu'est-ce qui explique ce rebond ?


En 2009, la crise avait été amplifiée par le comportement des utilisateurs, qui avaient considérablement réduit leurs stocks. Aujourd'hui, ils les reconstituent et on a le phénomène inverse. Plus globalement, on assiste à une reprise, portée par la croissance en Asie et en Amérique latine. Ces marchés à l'export représentent la moitié de la production. On a confiance en l'avenir puisque le groupe prévoit une croissance de 25 % dans les cinq prochaines années.

À La Roche, quelles ont été les conséquences de cette reprise d'activité sur l'emploi ?


Elles confirment ce que nous avions annoncé en octobre dernier. L'activité a même dépassé nos prévisions. Au final, nous avons intégré 130 nouvelles personnes et nous allons titulariser 40 salariés. Pour moitié, ces recrutements compensent des départs à la retraite.

www.ouest-france.fr  -  Jean-Marcel BOUDARD  -  28/05/2011


Michelin : l'usine de La Roche-sur-Yon lance une nouvelle gamme de pneus

Depuis le début du mois, le site vendéen de Michelin produit le Michelin X Multiway D, un nouveau pneu dédié au transport régional, un segment qui représente 62 % du marché. L'usine yonnaise fait partie des trois sites européens retenus pour lancer cette nouvelle gamme. «Elle nous conforte dans la place stratégique que nous occupons au sein de la branche poids lourds», affirme le directeur, Olivier Cocheteux. D'ici 2012, cette nouvelle gamme comptera pour 20 % de la production de l'unité de La Roche-sur-Yon.
www.ouest-france.fr  -  27/05/2011


2 000 emplois menacés chez Michelin..

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                                      La Roche-sur-Yon ne serait pas concerné par les suppressions d'emploi

Les syndicats de Michelin devraient en savoir plus, aujourd'hui, sur le plan de restructuration envisagé par la direction.


Le comité central d'entreprise n'est prévu que le 24 juin. Mais le fabricant de pneus (25 000 salariés en France) lâchera sans doute quelques informations mercredi.
Selon le quotidien La Montagne, le plan de restructuration prévu par Michelin se traduirait par la fermeture de trois usines, à Montceau-les-Mines (Saône-et-Loire), Joué-lès-Tours (Indre-et-Loire) et Noyelles-lès-Seclin (Nord). 1 000 salariés y travaillent.
D'autre part, 1 000 départs anticipés toucheraient différentes usines du groupe, dont 500 à Clermont-Ferrand (11 800 employés). En revanche, la direction dément toute fermeture à l'usine de La Roche-su-Yon.

www.ouestfrance.fr - 17/06/2009




MICHELIN : La Roche encore fermée...

France3 soir Pays de Loire du 06/04/2009

La production chute encore à Michelin-La-Roche. Le moral est en berne chez les 670 salariés de... - Pays de Loire

La production chute encore à Michelin-La-Roche. Le moral est en berne chez les 670 salariés de l'usine. Un peu plus encore depuis le comité central d'entreprise extraordinaire de mardi, à Clermont-Ferrand. Le manufacturier y a a annoncé « un nouvel ajustement de ses capacités de production ». Selon les syndicats, qui craignent l'annonce de licenciements dans le groupe cet été, le site de La Roche-sur-Yon ne produira pas plus de 7 000 pneus en avril, soit « l'équivalent de deux jours de travail ». La direction yonnaise confirme que les salariés subiront en moyenne 12 jours de chômage technique en avril.
www.ouest-france.fr - 26/03/2009

Michelin : gros coup de frein sur la production 

Chez Michelin-Beaupuy, la production va baisser d'avril à juin et le recours au chômage technique augmenter.


Activité réduite, chômage partiel, le printemps est morose chez Michelin-La Roche. L'inquiétude grandit. Au niveau du groupe, les syndicats s'attendent à des restructurations.


L'automobile s'enfonce dans la crise. Ses sous-traitants avec. Le moral est en berne chez les 670 salariés de Michelin-La Roche. Et il l'est encore un peu plus dans le site de production de pneus poids lourds depuis le comité central d'entreprise extraordinaire de mardi, à Clermont-Ferrand. Le manufacturier y a annoncé « un nouvel ajustement de ses capacités de production ». Autrement dit, une baisse de la production.

Quelle restructuration ?


Les délégués syndicaux en sont ressortis avec l'impression qu'avec l'accélération de la crise, il faut désormais s'attendre à des restructurations au niveau du groupe. En clair, à des licenciements. Où, quand, de quelle ampleur ? Cela dépendra des négociations « de méthode » avec les syndicats qui vont s'engager jusqu'en juin : « Le président du comité central d'entreprise, à Clermont, a confirmé qu'il y aura des restructurations », témoigne René Bocquier, de Sud-Michelin La Roche, présent sur place.

Pour le reste, les délégués centraux d'entreprise sont restés sur leur faim concernant l'avenir immédiat. Notamment les envoyés yonnais qui voulaient à tout prix en savoir plus sur les perspectives du pneu poids lourd, et donc du devenir du site yonnais : « On n'a rien appris de plus », soupire René Bocquier. Didier Molière (CGT) est tout aussi déçu du peu d'informations qui ont filtré : « C'est pénible, cela fait deux comités centraux qui passent sans qu'on en sache vraiment plus ».

La Roche : deux jours de travail effectifs en avril


Sur place, les signaux sont négatifs. Selon les syndicats, le site de Beaupuy ne produira pas plus de 7 000 pneus en avril. « C'est l'équivalent de deux jours de travail ! », souligne Didier Molière. En mai, toujours de source syndicale, le curseur est, pour le moment, sur un quota de 27 000 pneus : « Selon nos calculs, de début janvier à fin mai, la production aura été 45 jours à l'arrêt », constate amèrement Didier Molière.

Inutile de dire que cela se traduit sur la feuille de paie. En moyenne, selon le décompte des syndicats, sur les lignes de montage, les salariés seront, en moyenne contraints de subir entre 14 et 16 jours de chômage technique. Et encore, sans un plan de formation conséquent, ce chiffre serait théoriquement monté à 45 jours d'inactivité forcée.

C'est que le recours aux jours de RTT, de congés personnels, etc., mis en branle depuis l'automne pour passer ce cap, est pratiquement arrivé au bout de ses limites : « Du 20 avril à fin mai, entre toutes les mesures, il n'y aura jamais plus de la moitié de l'effectif à travailler », assure Didier Molière.

Des indications de tendance que corrobore dans les grandes lignes un communiqué de la direction locale : « De mi-avril à fin mai, la production de l'usine sera ralentie. Afin de limiter le chômage partiel et l'impact sur les rémunérations des salariés, l'usine organisera des journées de formation. Chaque salarié suivra en moyenne douze jours de formation en avril. Le recours au chômage partiel sera donc limité à douze jours en moyenne en avril et mai selon les ateliers (de huit à seize jours) ».

www.larochesuryon.maville.com - Marc LAMBRECHTS - 26/03/2009


Michelin, comité central d'entreprise chahuté

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Le comité central d'entreprise Michelin, à Clermont, n'a pas éclairci l'avenir des salariés du site yonnais.


Les syndicats du site Michelin de La Roche-sur-Yon (700 salariés, pneus poids lourds) attendaient beaucoup du comité central d'entreprise de jeudi. Ils sont ressortis déçus de la longue journée de négociations avec la direction.

Au final, selon René Bocquier, de Sud, il n'y a pas eu de communication précise sur le plan de charge de la branche pneus poids lourds : « Tout ce qu'on a compris, c'est qu'il y aura des restructurations dans le groupe. Où et quand... on ne sait pas. »

Du coup, Sud-La Roche a redemandé que soit convoqué un comité central d'entreprise consacré au seul secteur pneus poids lourds « dans la première quinzaine de mars ». Seul point positif temporaire, néanmoins, selon Sud, la direction a réitéré son « démenti formel » aux rumeurs de fermeture du site yonnais.

Les équipes en 3 x 8 ne travaillent plus que quatre jours par semaine à Beaupuy et le stock sur les prises de RTT anticipés fond semaine après semaine. Les syndicats ont de nouveau ferraillé avec la direction du manufacturier sur la signature d'un accord dit de « compte épargne temps collectif négatif » qui permettrait à Michelin de « vendre » des journées de travail anticipées pour lisser la baisse de production.

Alors que la CGC et la CFDT paraissaient prêtes à signer, l'annonce de Nicolas Sarkozy d'un chômage partiel pris en charge à 75 % a torpillé tout accord sur la base de 73 % proposé par Michelin. Ce qui a renvoyé la discussion à la case départ et exaspéré les nerfs : « La séance, déjà pas mal tendue, a été bien chahutée », rapporte René Bocquier.

www.larochesuryon.maville.com - M.L - 21/02/2009

Michelin : le chômage partiel pourrait gonfler 

Michelin-La Roche fait face à une nouvelle baisse de sa production. À Clermont, la direction négocie avec les syndicats pour passer le cap.


Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles dans le monde de l'automobile. Michelin, qui emploie 730 salariés sur son site de La Roche-sur-Yon, n'est pas épargné par le marasme. Début novembre, la direction locale avait annoncé au personnel qu'il devrait rester chez lui cinq vendredis entre le 10 novembre et le 20 décembre et que l'usine de pneus poids lourds serait fermée du 19 décembre (1) au 2 janvier. Ce à quoi s'ajoutait la décision de suspendre l'activité des deux équipes du samedi matin jusqu'à fin mars.

En quelques semaines, la situation s'est apparemment aggravée. En cette fin d'année, la production a encore chuté : on est passé de- 30 % à - 42 % « par rapport au plan d'origine », précise la direction yonnaise. Soit 22 000 pneus de moins (3 000 en novembre, 19 000 en décembre) à cuire dans les fours yonnais. La direction a beau faire valoir que, sur l'année 2008, la production, très bonne en début d'exercice, n'a reculé au global « que » de 8,7 %, il n'en reste pas moins que l'étau se resserre.

Pour passer ce cap difficile, au dernier comité d'entreprise central à Clermont-Ferrand, au siège du manufacturier, la direction a proposé aux syndicats de signer un accord dit « de compte épargne temps négatif ». A savoir que les jours non travaillés en cette fin d'année seraient à travailler, à « récupérer », en quelque sorte, sur 2009.

Négociations pour éviter 4 jours de chômage partiel de plus

Problème, les syndicats, à quelques jours des Prud'homales, font la grimace : « On est clairement contre ce compte épargne temps négatif. Ou, du moins, on veut des garde-fous car on ne sait pas où on va. Pas question d'accepter de récupérer le samedi après-midi ou la nuit des jours de travail de nuit », considère Didier Molière de la CGT-Michelin de La Roche. Bref, la négociation patine. C'est l'épreuve de force. Sud ne veut pas s'en laisser compter non plus : « Nous non plus, on ne veut pas d'un accord sur le compte épargne temps négatif sans contreparties », informe sèchement René Bocquier, délégué Sud yonnais.

Localement, ce bras de fer n'est pas sans conséquences sociales potentielles. Alors que, jusque-là, 10 % des salariés de la production seulement étaient susceptibles de subir des pertes de salaires, cette fois, selon la CGT, c'est, en théorie, 400 personnes (contre 72 précédemment) qui peuvent voir leur feuille de paie amputée si leurs jours de congés individuels ou collectifs sont épuisés.

Toujours selon la CGT, en cas de désaccord, quatre jours supplémentaires de chômage partiel (les 28 novembre, 5, 12 et 18 décembre) sont déjà programmés pour s'ajouter aux cinq jours déjà actés début novembre. Ce que la direction locale se refuse à confirmer, considérant que « tout va dépendre des négociations au niveau du groupe sur le compte épargne temps négatif. »

Pour la CGT, la menace est réelle : « Si la négociation n'aboutit pas, il y aura du chômage partiel pour certaines personnes. Ce qui nous paraît inadmissible. Michelin est une multinationale. Vu les profits accumulés en début d'année, elle a les moyens de payer tout le monde à 100 % en cas de chômage partiel », déclare Didier Molière. René Bocquier, de Sud, n'est pas non plus très optimiste sur la suite : « D'après les informations que j'ai, le premier trimestre ne s'annonce pas très bon non plus. »

Ouest France - Marc LAMBRECHTS - 25/11/2008


Michelin : un salarié sur dix touché sur sa paye  

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En jouant sur diverses mesures de prises de congés anticipés, La Roche-Michelin évite le chômage technique pour quelques mois, mais 10 % du personnel va subir une perte salariale.


Production en berne, Michelin La Roche joue sur tous les leviers pour éviter le chômage partiel.10 % du personnel subira quand même une perte de salaire.
• La direction de Michelin et les syndicats étaient en comité central d'entreprise, hier, au siège clermontois, pour décider des mesures sociales à prendre pour faire face à la chute de production subie par le manufacturier suite à la baisse des ventes de pneus tourisme ou dans le monde du transport. Sur le site de La Roche-sur-Yon (730 salariés), la baisse de production est de 10 % par rapport à 2007 et de 30 % par rapport aux prévisions 2008. Ceci, alors que le premier semestre avait été excellent. Le site de Beaupuy, qui fabrique des pneus (neufs et rechange) pour poids lourds, avait même embauché 52 personnes : « Le marché a commencé à baisser en juillet et s'est écroulé en septembre. Beaucoup de nos clients suspendent leurs commandes, espérant que la crise s'estompe à mi-2009 », explique Gérard Hulin, le directeur des ressources humaines.

• A La Roche, en jouant sur toute une panoplie de prise anticipée de jours de congés, de RTT ou en « tapant » dans les comptes épargne temps individuels ou collectifs, Michelin a réussi à éviter la mise en chômage technique de près de 90 % de son personnel.

• En revanche, les nouveaux embauchés, soit 72 personnes, celles qui n'avaient pas acquis assez de jours pour passer le cap, il y aura perte de salaire partielle. Selon la direction, « pour atténuer au maximum ces pertes de salaires, ils seront prioritaires sur les journées de formation ou les besoins ponctuels ».

• Le nombre d'intérimaires étant infime, reste le sort des 40 salariés en contrat à durée déterminée : « On va regarder leur situation au cas par cas. En fonction de la conjoncture, à la fin de leur contrat, on renouvellera ou pas ou on embauchera », promet le directeur des ressources humaines.

Pour autant, le reste du personnel ne sort pas complètement indemne de cette mauvaise passe. D'abord, comme tous les ans, l'usine sera fermée du 19 décembre au 2 janvier, mais cette fois, les salariés seront débités de jours de congés de 5e semaine ou de jours de repos (RTT) qui seront considérés comme autant de jours travaillés.

• Toujours à partir du 19 décembre, la production s'arrêtera, au moins jusqu'à fin mars, le vendredi soir, 21 h. Cesse donc provisoirement l'activité qui occupait deux équipes jusqu'à 13 h le samedi.

• Autre mauvaise nouvelle, le personnel dit de journée devra rester à la maison cinq vendredis (10 novembre, 6, 13, 19 et 20 décembre). Là aussi autant de jours considérés comme travaillés.

• Côté syndicat, Sud-Michelin et la CGT sont sur la même ligne pour critiquer la perte de salaire partielle pour 72 personnes : « Michelin avait largement les moyens, avec les coquets bénéfices engrangés en début d'année, de prendre en charge à 100 % les pertes de salaires », protestent Didier Molière, de la CGT, et René Bocquier, de Sud-Michelin.

Ouest-France  -  Marc LAMBRECHTS.  -  05/11/2008



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