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 |  Michelin investira 800 millions d'euros au Brésil de 2012 à 2016 | Rio de Janeiro (awp/afp) - Le fabricant de pneus français Michelin investira 800 millions d'euros au Brésil de 2012 à 2016, dont 300 millions iront à la production de pneus de voitures, a indiqué le président du groupe pour l'Amérique du sud, Jean-Philippe Ollier.
"Notre projet est croître sans arrêt", a dit Jean-Philippe Ollier, dans une interview au quotidien économique Valor publiée lundi.
Actuellement, la part de marché de Michelin au Brésil dans le domaine des pneus de voitures est inférieure à 10% et le fabricant français veut la doubler au cours de la décennie, selon M. Ollier.
Michelin Brésil est en train de conclure la construction de sa deuxième usine de pneus de voitures à Itatiaia (Etat de Rio de Janeiro), au même endroit que la première et elle commencera à fonctionner au premier semestre 2012. La nouvelle usine produira jusqu'à 20 millions de pneus par an.
Michelin a déjà investi 1 milliard de dollars au Brésil sur la période 2007-2011 pour la construction de deux usines et l'agrandissement de deux autres.
Le nouveau plan d'investissements - qui représente 10% du total mondial des investissements de Michelin - prévoit 100 millions d'euros pour agrandir une fabrique de pneus de camions et d'autocars afin de faire passer la production actuelle de 1,5 millions de pneus par an à deux millions (+30% environ).
D'autre part, 400 millions d'euros seront destinés notamment à la modernisation des usines et à la distribution.
Les investissements au Brésil font partie d'un programme plus ample de Michelin qui prévoit d'investir huit milliards d'euros au cours des cinq prochaines années dans le monde.
D'après M. Ollier, le groupe maintient sa stratégie de faire une priorité de l'Amérique du sud et avant tout du Brésil où Michelin emploie quelque 4000 personnes. La Chine et l'Inde recevront également une part importante des investissements mondiaux, selon lui. www.romandie.com - R.P. - 11/04/2011
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|  Une nouvelle usine Michelin au Brésil |  | Après l'Inde, la Russie, voici arrivée désormais l'heure du Brésil.
Alors que les actuelles négiociations de Michelin en vue de construire une usine en Inde avaient pour le moins fait débat – l'information survenant au lendemain de l'annonce de suppressions de postes en France - le groupe Michelin a déclaré via la voix de son patron Michel Rollier, que le groupe de pneumatiques allait construire une nouvelle usine au Brésil, la production du site devant débuter en 2013.
Coût de l'opération : « quelques centaines de millions de dollars », selon les termes même d'un entretien du dirigeant avec le journal La Tribune
Selon Michel Rollier, le site – situé à Resende, près de Rio de Janeiro – devrait permettre au groupe de « tripler ses capacités locales.
Le patron de Michelin a par ailleurs affirmé que la « première priorité » du groupe demeurait la Chine et l'Inde », en annonçant « un projet d'investissement de 800 millions de dollars » pour l'une de ses usines chinoises. Rappelons à cet égard qu'en début de semaine, le groupe avait annoncé la construction d'une usine en Inde pour 867 millions de dollars (environ 579 millions d'euros).
S'exprimant samedi sur France Info, Michel Rollier s'est voulu encore plus précis, estimant que la croissance pour son groupe se trouvait désormais « en Chine, en Inde, au Brésil » et que les pays occidentaux ne connaîtraient « plus beaucoup de croissance ».
Tout en affirmant que Michelin faisait « tout pour rendre ses usines, françaises en particulier, extrêmement productives ». assurant que son « obsession » était de les rendre « compétitives face aux nouveaux concurrents ».
Quant à la promesse de n'opérer « zéro licenciement » dans le cadre du plan social qui affecte le groupe en France, M. Rollier a jugé qu'il était « trop tôt » pour savoir si cette promesse pouvait être tenue. Rappelons que le plan de restructuration annoncé mi-juin porte sur la suppression de 1.093 postes dès 2010 en France.
Notons par ailleurs que selon un article paru égalemnt dans La Tribune, Michelin souhaite accroître ses capacités de production de pneus en Russie. L'objectif affiché : conserver son avance sur un marché à fort potentiel de croissance.
Michelin fabrique des pneus pour voitures depuis 2004 à Davydovo, à 90 kilomètres de Moscou, avec une capacité de deux millions d'unités par an. « Le groupe pourrait carrément doubler son potentiel avec l'embauche de plus de 300 salariés, s'ajoutant aux 700 actuels », précise-t-il.
Des salariés très certainement moins « coûteux » que ceux directement impactés par l'annonce de la suppression de 1.093 postes dès 2010 en France, de la fermeture de l'usine de Noyelles-lès-Seclin, et d'un plan de départs volontaires dans toute la France (durant la période 2010-2012) concernant 1.800 salariés. www.leblogauto.com - Elisabeth Studer - 21/11/2009
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|  Michelin Blavozy clonée au Brésil |  | Au Brésil, Michelin a cloné son usine de Blavozy
Le 26 février 2008, Lula, président du Brésil, inaugurait la nouvelle unité de production Michelin de pneus génie civil, à Campo Grande. Visite d'un des plus grands sites Michelin du monde.
En 1979, Bibendum a jeté à Campo Grande, à 70 kilomètres de Rio de Janeiro, les bases de ses toutes premières conquêtes au Brésil. Une usine pneu poids lourds avait alors scellé l'implantation du leader mondial du pneumatique dans ce pays, sous-continent de l'Amérique du Sud. Mais depuis, le site a bien grandi, jusqu'à devenir le troisième plus important au monde de la galaxie Michelin.
En effet, depuis deux ans, une nouvelle unité est venue compléter cet impressionnant complexe industriel qui emploie désormais, à lui seul, 3 000 salariés, soit la moitié de tous les effectifs Michelin Amérique du Sud.
Une fois le sasse de sécurité passé, impossible de différencier l'usine de Campo Grande d'une de ses jumelles internationales. Tout juste les inscriptions en portugais sur panneaux bleus de la marque viennent éclairer le visiteur. « Normal ! Toutes nos usines sont conçues sur le même modèle, dans le monde entier », prévient le directeur du site, Ricardo Goulart, dans un français impeccable.
Sur les chaînes, défilent à un train de sénateur les pneus mastodontes destinés au marché des mines. 80 % de la production génie civil de Campo Grande part dans le monde entier, dont 43 % en Amérique du nord et 34 % en Asie. 20 % seulement restent sur le marché sud américain. « Cette usine correspond à une demande mondiale croissante, précise Jean-Philippe Ollier, directeur de Michelin Amérique du sud. Elle est aussi l'une des plus modernes du groupe. Même si, pour l'instant, elle n'est qu'à 70 % du maximum de sa production. La crise a un peu freiné nos projets. »
Dans cette unité de production, Michelin conçoit à peu près toutes les gammes de pneus génie civil de taille moyenne, de 300 kg à 1,3 tonne. De 1,70 mètre jusqu'à 2,80 mètres de hauteur. Des pneus qui peuvent chausser des camions allant jusqu'à 100 tonnes de charge utile, soit l'équivalent de quatre poids lourds routiers ou un train de dix wagons. « Cette unité de Campo Grande est le clone de celle du Puy-en-Velay, poursuit le directeur. D'ailleurs, une partie de notre personnel a suivi sa formation là-bas, en France. » A au moins deux différences près avec son homologue auvergnate.
L'âge des salariés, qui est en moyenne de 32 ans et le salaire des opérateurs qui ne dépasse pas les 800 euros mensuels.
www.leprogres.fr - Geneviève Colonna d'Istria - 07/06/2010
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|  Michelin Brésil : clone son usine du Puy |  | L'usine de campo Grande a été calquée sur celle de Blavozy
Le 26 février 2008, Lula, président du Brésil, inaugurait en personne la toute nouvelle unité de production Michelin de pneus génie civil, à Campo Grande, à soixante-dix kilomètres de Rio de Janeiro. Le clone de l'usine du Puy-en-Velay. Visite dans l'un des plus grands sites Michelin du monde. En 1979, Bibendum a jeté à Campo Grande, près de Rio, les bases de ses toutes premières conquêtes au Brésil. Une usine pneu poids lourds avait alors scellé l'implantation du leader mondial du pneumatique dans ce pays sous-continent de l'Amérique du Sud. Mais depuis, le site a bien grandi jusqu'à devenir le troisième plus important au monde de la galaxie Michelin. En effet, depuis deux ans, une nouvelle unité est venue compléter cet impressionnant complexe industriel qui emploie désormais à lui seul 3000 salariés, soit la moitié de tous les effectifs Michelin Amérique du Sud ! Une fois le sasse de sécurité passé, impossible de différencier l'usine de Campo Grande d'une de ses jumelles internationales. Tout juste les inscriptions en portugais sur panneaux bleus de la marque viennent éclairer le visiteur. " Normal ! toutes nos usines sont conçues sur le même modèle, dans le monde entier ", prévient le directeur du site Ricardo Goulart dans un français impeccable.
800 € de salaire moyen
Sur les chaînes défilent à un train de sénateur les pneus mastodontes destinés au marché des mines. 80 % de la production génie civil de Campo Grande part dans de le monde entier, dont 43 % en Amérique du nord et 34 % en Asie. 20 % seulement reste sur le marché sud américain. " Cette usine correspond à une demande mondiale croissante, précise Jean-Philippe Ollier, directeur de Michelin Amérique du sud. Elle est aussi l'une des plus modernes du groupe. Même si pour l'instant elle n'est qu'à 70 % du maximum de sa production. La crise a un peu freiné nos projets. " Dans cette unité de production, Michelin conçoit à peu près tous les gammes de pneus génie civil de taille moyenne, de 300 kilos à 1,3 tonne. De 1,70 mètre jusqu'à 2,80 mètres de hauteur. Des pneus qui peuvent chausser des camions allant jusqu'à 100 tonnes de charge utile, soit l'équivalent de quatre poids lourds routiers ou un train de dix wagons ! " Cette unité de Campo Grande est le clone de celle du Puy-en-Velay, poursuit le directeur. D'ailleurs une partie de notre personnel a suivi sa formation là-bas en France ". A au moins deux différences près avec son homologues auvergnate. L'âge des salariés, qui est en moyenne de 32 ans et le salaire des opérateurs qui ne dépasse pas les 800 € mensuels ! www.newsauvergne.com - 26/02/2008
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