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 |  Michelin -- Saint-Doulchard : contre les pressions de la direction, nouveau débrayage | Depuis le début de l'année, la direction de Michelin Saint-Doulchard a renforcé ses contrôles aux prises et fins de poste. Certains chefs font même du zèle en demandant de commencer cinq minutes avant l'heure. Face à ce harcèlement continuel de rapports, menaces de sanction à peine voilées, le ras-le-bol augmente et la nécessité de débrayer est devenue une évidence.
C'est donc ce qui s'est fait dans l'équipe du matin, jeudi 19 janvier, avec l'appui des quatre syndicats (CGT, SUD, FO, CFTC). L'assemblée générale a décidé d'aller dire à la direction que nous n'étions ni des voyous, ni des voleurs, ni des délinquants, alors on en avait ras-le-bol de leur flicage !
Après un tour des ateliers tous ensemble, une délégation composée d'un représentant de chaque syndicat et de quatre ouvriers a été reçue par la direction. Chacun a pu constater son arrogance et son mépris : elle reconnaît les pressions et les justifie par la nécessité d'augmenter la productivité à cause de la concurrence entre les groupes industriels.
Il lui a été répondu que nous, « nous n'avons pas de concurrents parmi les travailleurs de Continental, Bridgeston... par contre nous avons un ennemi commun : les actionnaires ». D'autres ont dénoncé les bas salaires, la prime « de partage des profits » qui pour certains s'élève à 419,06 euros, alors qu'une poignée de parasites ont touché des millions d'euros. Ou encore le fait que la direction voudrait que l'on quitte les postes à moins cinq, alors qu'elle n'est pas capable de prévoir l'alimentation des machines plus de six heures par équipe, etc.
Rien n'est sorti de cette réunion, mais la direction a été informée que nous ne lâcherons rien. Les autres équipes ont emboîté le pas de l'équipe du matin.
Comme cela a été dit à chaque assemblée générale, il va falloir se serrer les coudes pour se défendre, non seulement contre les attaques d'aujourd'hui, mais aussi contre les mauvais coups que gouvernement et patronat nous préparent.
Dans ce bras de fer avec la direction, rien n'est gagné, et il faudra sûrement recommencer, mais pour se faire respecter, plein d'idées surgissent. www.lutte-ouvriere-journal.org - n°2269 du 27/01/2012
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|  Une centaine de salariés ont débrayé à Michelin | Au moment où les actionnaires de Michelin se réunissaient à Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme), ce vendredi 13 mai, les salariés de l'usine de Saint-Doulchard étaient invités à débrayer entre une heure et huit heures.
Selon les syndicats, environ 100 salariés ont débrayé, sur les 250 que compte la production. « Les conditions de travail sont déplorables et inacceptables, nous a déclaré Éric Bellet, secrétaire du syndicat CGT. Michelin a augmenté la productivité de 30 % en cinq ans. On nous promet 16 % par an dans les 5ans qui viennent. On licencie, on diminue les effectifs, et de ce point de vue là, c'est inacceptable. »
L'autre point de mécontentement concerne les salaires. « Les bénéfices de Michelin ont été multipliés par dix en un an, poursuit Éric Bellet. Et nous, nous avons 1,4 % d'augmentation de salaire par an. » www.leberry.fr - Benoît Morin - 13/05/2011
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|  CHOMAGE PARTIEL communiqué du 29/09/2009 |  | Cliquer sur le texte pour télécharger le fichier |
|  Michelin abaisserait ses prévisions |  | Le titre du géant français du pneumatique était sanctionné à la Bourse de Paris après la publication d'informations concernant une révision à la baisse de ses prévisions.
Le groupe Michelin était sanctionné lundi 28 septembre au matin à la Bourse de Paris, après des informations publiées par la Lettre de l'Expansion, portant sur la baisse de ses prévisions. Les ventes de pneus dédiés aux avions ont reculé de 30% les 6 derniers mois et la branche pneus poids lourds "ne repart pas". Les pneus "tourisme" retrouveraient les volumes 2007-2008 en 2012 seulement. Michelin pourrait du coup passer au chômage partiel sur le site de Bourges d'ici à un mois, selon la Lettre. Le patron de l'équipementier, Michel Rollier, avait considéré mi-septembre que "le pire" était passé, tout en misant sur une reprise "très progressive. Toutefois, "l'environnement" demeurait "très, très incertain" au second semestre. www.challanges.fr - 28/09/2009
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|  Michelin : action contre les actions | Une petite dizaine de salariés de Michelin -Saint-Doulchard ont participé, vendredi, à la manifestation syndicale globale qui a réuni, à Clermont-Ferrand, site majeur de l'entreprise de pneumatique, l'assemblée générale des actionnaires. Un chahut syndical plutôt véhément a eu lieu, traduisant l'opposition des salariés face aux investisseurs. Les premiers reprochent aux seconds d'empocher et de confisquer les dividendes (145 M€) produits par le travail. On se retrouve en terrain connu car, depuis la crise, la fracture entre le travail et l'actionnariat a fait une entrée remarquée dans le débat politique. Michelin confirme donc la crispation du climat social et l'envie, pour les salariés, de mettre les slogans en sourdine pour taper là où ça fait mal : le portefeuille. www.lanouvellerepublique.fr - Dominique Hérault - 15/05/2009
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|  Communiqué de presse sur Assemblée des actionnaires du mai 2009... | Le 15 mai aura lieu l'assemblée des actionnaires du groupe Michelin à Clermont Ferrand. Ils se partageront à cette occasion 145 millions d'euros de dividendes. Ainsi, entre 2005 et 2009, près d'un milliard d'euros auront été distribués aux actionnaires Les salariés de la manufacture n'auront touché quand à eux ces quatre dernières années aucune participation aux bénéfices et les augmentations générales de salaires n'auront été en moyenne pour cette période comprises, qu'entre 1, 5 et 1, 7 % par an. Les revenus du gérant, Mr Rollier, ont augmenté quand à eux de 112 % en trois ans passant de 2, 5 millions d'euros en 2006 à 5, 3 millions d'euros en 2008. Lors de cette assemblée, Michelin fera voter , avec la bénédiction de Mme PARISOT patronne du MEDEF et membre du conseil de surveillance de Michelin, la possibilité d'attribuer 3 millions de stock option ainsi que des actions gratuites aux principaux dirigeants de l'entreprise . Dans le même temps, dans son communiqué de presse du 28 avril 2009, Michelin promet le pire aux salariés en annonçant que les mesures de flexibilité industrielles seront amplifiées au second semestre pour optimiser les besoins en fond de roulement. En clair cela veut dire que la situation actuelle, dont les salariés sont les seules victimes (congés imposés, chômage partiel, bas salaires et menaces de suppressions d'emplois), ne va pas s'améliorer et même certainement se dégrader. Devant cette situation scandaleuse, la coordination des syndicats CGT Michelin France et le syndicat CGT Michelin de l'usine de St Doulchard appelle le vendredi 15 mai, jour de l'assemblée des actionnaires, à faire grève et aller manifester à Clermont Ferrand pour demander des comptes et exiger une autre réparation des richesses au profit des salaires. la CGT- St Doulchard , le 7 mai 2009
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|  Le plan Michelin à Bourges - Saint-Doulchard | Les répercussions du plan de restructuration de Michelin ne se sont pas fait attendre. Le 10 octobre, à l'usine de Saint-Doulchard, près de Bourges, la direction en réunion de CE extraordinaire (Comité d'établissement) a annoncé la suppression d'au moins 365 emplois sur les 815 existants, la fermeture de l'atelier de fabrication des pneus camionnette et des activités qui s'y rattachent. Ainsi nous ne serions plus que 450 salariés en décembre 2008.
Pour cela, le direction prévoit une centaine de départs en retraite et préretraite, 140 mutations, et une centaine d'entre nous, qu'elle choisirait parmi les plus âgés, seraient prêtés ou loués à des associations ou des collectivités locales; c'est ce qu'elle appelle «externaliser» les emplois.
Voilà comment la direction compte se débarrasser de nous!
Et il faut ajouter les travailleurs de toutes les entreprises de sous-traitance qui seront eux aussi touchés. Pour un emploi Michelin supprimé, c'est deux, voire trois emplois de ces entreprises sous-traitantes qui pourraient être supprimés.
Participer à la destruction économique de toute une région dans le seul but de faire augmenter de 30% et plus en trois ans les profits d'une poignée d'actionnaires, voilà à quoi se prépare Michelin.
Parallèlement, la direction annonce qu'elle va sauver ce qui reste, en créant à Bourges «un pôle de référence mondiale» du pneu avion neuf radial et du pneu avion rechapé.
Pour cela, elle commencerait par ramener la production des pneus avion rechapés de Cuneo en Italie vers Bourges, en fermant un atelier de 30 salariés à Cuneo. Pour soi-disant «sauver des emplois», Michelin commence par licencier!
Le jour même de l'annonce des suppressions d'emplois, le directeur de Saint-Doulchard est venu présenter son «projet d'avenir» à chaque équipe; grande mise en scène où il a parlé de «pérenniser l'usine pour plusieurs décennies», promettant «d'inonder» le marché mondial de pneus avion fabriqués à Saint-Doulchard. Ce fut un bide complet. Même sa maîtrise n'a pas applaudi.
Dans les ateliers, c'était évidemment l'inquiétude qui s'exprimait. Que se passera-t-il si nous refusons, si la direction n'a pas son compte? Serons-nous licenciés? Comment faire confiance aux discours de la direction, alors qu'à Clermont-Ferrand les patrons ne s'engagent sur aucune des promesses de la direction de Bourges? Même l'encadrement est sceptique. C'est dire!
Le syndicat CGT à Saint-Doulchard a appelé jeudi 12 octobre à un débrayage de deux heures en fin de poste pour les trois équipes. Nous avons été une centaine à débrayer. Cela a été l'occasion de discuter entre nous des réponses nécessaires et aussi de montrer que nous n'avons pas dit notre dernier mot. Lutte Ouvrière n°1994 du 20 octobre 2006
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|  Michelin : restructuration ou déstructuration ? | Le plan de développement de Michelin a été diversement apprécié dans le Cher qui compte une usine à Saint-Doulchard. Certains s'alarment des centaines de suppressions de postes tandis que les autres ont les yeux qui brillent parce que Saint-Doulchard deviendra un site mondial de production de pneus d'avion « de haute technologie »...
Sur son blog, le socialiste Yann Galut a mis en ligne un communiqué dans lequel il dénonce la suppression de 365 postes sur le site de Saint Doulchard : « Une fois de plus, les salariés de Michelin sont victimes d'une restructuration qui n'a qu'un seul objectif, augmenter au niveau du groupe, la rentabilité financière exigée par les actionnaires », écrit-il, se prononçant en faveur d'une loi d'interdiction des licenciements boursiers en cas de victoire de la gauche aux élections présidentielles. Pour le député communiste Jean-Claude Sandrier, l'analyse est la même : « Tout pourrait se résumer à ces simples faits : suppression de 10 000 emplois en Europe, 10 000 en Amérique du Nord et record à la bourse de Paris : les actions de Michelin ont augmenté de 23,68% depuis le 1er janvier 2006 ».
De son côté, le Berry Républicain a adopté la « positive attitude » de Jean-Pierre Raffarin, avec une présentation des faits très orientée (sans doute l'effet « Nuit des Leaders »...), préférant mettre en avant les 17 millions d'euros d'investissement du groupe Michelin et la spécialisation de l'usine de Saint-Doulchard « qui va devenir un centre mondial de production et d'industrialisation de pneus avion radial de haute technologie ». Malgré les centaines de licenciements, ce serait presque une bonne nouvelle, donc. L'explication se trouve dans le magazine Capital qui annonce que « à terme », la capacité du site de Bourges, « sera doublée ».
La Nouvelle République, elle aussi, essaye de voir le bon côté des choses : « Michelin perd 365 postes et sauve sa tête à Saint-Doul' ». La NR ne met pas en avant les 365 postes supprimés mais le fait que le site de Saint Doulchard « à terme, vers 2010, conservera 450 salariés ». Néanmoins, la NR prend soin de rappeler qu'en en 1985, le site Michelin de Saint Doulchard comptait 3.800 salariés ; puis 1680 en 2001, et qu'il n'en restait plus jusqu'à aujourd'hui que 815. Le journaliste Emmanuel Danielou rapporte par ailleurs que l'annonce de cette « restructuration » a été bien accueillie à la Bourse de Paris puisque l'action Michelin a atteint hier (mardi 10 octobre 2006) son second plus haut niveau de l'année, gagnant 1,37 %, tandis qu'un représentant syndical s'est exclamé : « On nous parle de 17 M€ d'investissement en cinq ans ; c'est la moyenne annuelle de ce qui est investi à Bourges ! » www.agitateur.org -Jean-Michel Pinon - 11/10/2006
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|  Michelin recommence à détruire des emplois | Vendredi dernier, Michelin annonçait la suppression de 2 900 emplois en France d'ici à 2006. La décision doit figurer à l'ordre du jour du prochain comité d'entreprise du groupe prévu le 16 juin, à Clermont-Ferrand. La grande région Centre-Massif central est particulièrement frappée puisque sur les 2 900 suppressions d'emplois, la majorité concernerait l'usine de Clermont-Ferrand, berceau du groupe, ainsi que les sites de Tours et de Bourges. Michelin ne procède pas à des licenciements secs, mais profite du départ en retraite ou préretraite de 6 000 de ses salariés (soit 12 % des effectifs) pour " dégraisser ". Pour Yvette Mercier, syndicaliste à Michelin Clermont-Ferrand et quatrième sur la liste conduite par Daniel Geneste : " La politique de Michelin en supprimant ces 2 900 emplois est d'accélérer le mouvement d'externalisation vers les pays où les coûts salariaux sont les plus faibles. " " Michelin incarne cette Europe qui est en train de se construire : un libéralisme sauvage que le MEDEF et la droite veulent inscrire dans le marbre de la constitution ", ajoute-t-elle. Pour Yvette Mercier, cette logique de " dumping social " au sein de l'UE est " mortifère ". " La question n'est pas d'opposer les salariés des différents pays de l'Union. Il faut au contraire tirer dans le sens d'une harmonisation sociale vers le haut. Sinon jusqu'où va-t-on aller ? Jusqu'où va-t-on délocaliser au nom de l'appétit des marchés financiers et au prix du sacrifice d'hommes, de femmes, de régions et de pays ? " Car c'est bien de cela qu'il s'agit. Au moment où le Bibendum détruit des milliers d'emplois, il annonce qu'il a dégagé un résultat positif net de 318 millions d'euros l'an dernier. Les seuls qui ont bien accueilli la nouvelle sont les marchés financiers. La déclaration de la suppression de postes a entraîné un bond de l'action Michelin de plus de 4 %, lui permettant de signer, du même coup, la meilleure performance du CAC-40. Déjà en 1999 le groupe avait provoqué un véritable scandale en annonçant 7 500 suppressions d'emplois en même temps qu'une progression de 14,9 % de son résultat d'exploitation. www.humanite.fr - 11/06/2004
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|  Michelin (Bourges-Saint-Doulchard) encore des licenciements | Mardi 10 juin, le groupe Michelin annonçait par la radio la suppression de 164 postes à l'usine de Saint-Doulchard (près de Bourges), et 190 à l'usine de Poitiers.
La direction n'avait même pas pris la peine d'en informer le personnel auparavant. Elle montre ainsi son mépris à notre égard, alors que les conséquences de cette décision sont importantes, et pourraient annoncer à terme d'autres mesures contre l'ensemble des emplois aussi bien à Poitiers qu'à Saint-Doulchard.
Dans cette usine, la direction prétend qu'il n'y aura pas licenciements « secs » et parle de 120 départs en préretraite et 44 mutations, dont une majorité de cadres. Mais quoi qu'elle en dise, cela fera bel et bien 164 emplois en moins, et donc autant de jeunes qui ne seront pas embauchés.
Dans l'usine, l'inquiétude est grande, car en moins de deux ans, c'est l'ensemble de la production de pneus tourisme de 13 et 14 pouces qui aura disparu.
Le marché pour ces dimensions de pneus est pourtant quasiment stable, contrairement à ce qu'affirme la direction. En 1999, la production de pneus 14 pouces tourisme était de 50 millions d'enveloppes. Et pour 2004, elle est estimés à 49,3 millions, donc une baisse minime. Mais Michelin préfère délocaliser ces productions, dans certains pays d'Europe centrale notamment, où il surexploite les travailleurs, comme en Roumanie où le salaire d'un ouvrier est inférieur à 135 euros par mois.
Lors du comité d'entreprise extraordinaire du 19 juin, le syndicat CGT a appelé à un débrayage au moment de la réunion. Nous nous sommes retrouvés à plus de 80 après avoir défilé dans les ateliers. Une fois rassemblés, nous avons décidé d'envahir la réunion du CE pour demander des comptes à la direction et exprimer notre colère. Aussitôt dit, aussitôt fait.
La direction a d'abord refusé de répondre et a demandé une suspension de séance. Mais comme elle ne pouvait pas sortir, elle a dû répondre à nos questions.
Nous lui avons demandé de nous donner par écrit la totalité de son soi-disant projet de 3 ou 4 millions d'euros qui permettrait, selon elle, de « sauver » l'entreprise. Elle en a été incapable, ajoutant même que ce n'était qu'un projet et qu'il devait être validé tranche par tranche par la direction de Clermont-Ferrand. Elle ne nous a pas davantage donné d'assurance sur l'avenir de nos emplois, mais dans un, deux ou cinq ans... La seule chose sûre, c'est qu'elle va faire démonter les deux chaînes de fabrication de pneus 13 et 14 pouces.
Satisfaits d'avoir pu dire notre mécontentement, et surtout d'avoir vu les têtes de « coincés » de ces messieurs quand nous leur avons dit leurs quatre vérités, nous savons tous aussi que ce débrayage ne doit être qu'un début, si nous voulons vraiment nous défendre et empêcher la direction de licencier. Lutte Ouvrière n°1821 du 27 juin 2003
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