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 Envie de repartir… |  | Arrivée au col de la Croix de fer, en Espagne
Robert Chesneau, un ex-Kleber, a « fait » Saint-Jacques de Compostelle.
Pour une raison très personnelle, il s'était juré de faire le pèlerinage, une fois la retraite venue.
La fermeture de l'usine de pneumatiques, en octobre 2007, a accéléré les choses… En ce début d'année, il se met donc en tête de partir sur le grand chemin. Au matin du 2 mars, Robert Chesneau prend la route pour rejoindre Vézelay, et de là, mettre le cap sur l'Espagne. « Je ne suis pas marcheur. D'ailleurs j'ai acheté mes chaussures une semaine avant le départ pour faire une cinquantaine de km, histoire de les essayer… » lâche-t-il en souriant.
Un manque de préparation qu'il regrettera quelques jours plus tard, au point de souffrir le martyre. Arrivé dans la campagne berrichonne, il ne peut plus avancer. « J'avais des ampoules partout, y compris entre les orteils. Les deux pieds étaient violets. C'était atroce et douloureux ».
Sur le bord de la route, un infirmier libéral remarque la souffrance du marcheur et le conduit aux Urgences de l'hôpital d'Issoudun. L'état des pieds est tel que le corps médical lui conseille de ne pas faire d'efforts pendant une dizaine de jours. Mais Robert Chesneau repart le lendemain… Et constate très vite qu'il a fait une grosse erreur.
Un bel accueil
« Même chaussé de baskets, à cause des pansements, je ne parvenais plus à mettre un pied devant l'autre. J'avais le moral dans les chaussettes… » Péniblement, il rejoint l'accueil des pèlerins de Neuvy-Pailloux, au sud d'Issoudun. Là, il se repose quatre jours chez Monique Richard, connue pour sa gentillesse et son attention. « Sa générosité, son enthousiasme, m'ont donné la force de repartir ! » confie-t-il.
Un peu plus loin, il contacte une famille par téléphone, pour être éventuellement hébergé le soir. « Désolés, nous partons aujourd'hui même pour le Maroc » lui répond la maîtresse de maison. Mais quand elle apprend que le pèlerin est envoyé par Monique, elle répond : « nous mettons la clé sous un cadre, dans la véranda. La maison est à vous ! ». Gêné et interloqué, Robert arrive quand même le soir à l'adresse indiquée. Il trouve la clé, et son repas prêt dans le réfrigérateur ! « J'ai été super bien accueilli chez des gens que je n'ai même pas rencontré ! » dit-il, avec émotion.
17 kg !
À l'évidence, des instants comme celui-là l'ont profondément marqué. Tout comme le jour où un cycliste l'a accompagné pendant dix km, sous la pluie, simplement pour rester à ses côtés et l'encourager…
D'étape en étape, il rejoint les Pyrénées, franchit le col de Roncevaux dans le froid et la neige, et parvient à gagner Santiago.
S'il a fait peu de photos sur le parcours, l'ancien du service contrôle-qualité de chez Kleber a retrouvé la Lorraine avec d'innombrables souvenirs… et dix-sept kilos en moins !
Revenu depuis le 2 mai, il avoue souvent « marcher » la nuit, dans ses rêves.
Aujourd'hui, il compte repartir en 2014, pour revivre une démarche spirituelle qui lui a beaucoup apporté… Sans aucun doute, il retournera au cap Finistère (Fistera), où la terre et l'océan se rejoignent, pour brûler ses vieux vêtements, comme le font de nombreux pèlerins.
Un geste fort et symbolique, qui marque « la mort du vieil homme », et peut-être une nouvelle naissance… www.estrepublicain.fr - Michel BRUNNER - 22/08/2010
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|  Inacceptable ! |  | Réunion de crise à la mairie d'Ecrouves contre l'annonce de fermeture de la prison. Tous dénoncent l'absence de concertation.
Le maire d'Ecrouves, Roger Sillaire est encore sous le choc, après l'annonce du projet de fermeture du centre de détention situé sur la commune. C'est pourquoi il a organisé hier après-midi, une réunion de crise. Etaient présents Michèle Pilot, vice-présidente du conseil général, Dominique Potier, président de la CCT, élus locaux de Toul et délégués syndicaux FO et UFAP.
Tous dénoncent l'absence d'information et de concertation relative à la fermeture du centre pénitentiaire d'Ecrouves.
Ils trouvent inacceptable, «dans une démocratie qui se veut moderne», de découvrir ce type d'évènement par l'intermédiaire des médias. Roger Sillaire n'a en effet été averti officiellement qu'hier, par un courrier de Michèle Alliot-Marie, de cette décision gouvernementale.
« Il faut arrêter de négliger les élus du territoire » s'indigne le premier magistrat scrofulien.
Les élus soulignent que «Le Toulois, déjà fortement fragilisé par les fermetures et restructurations passées (Kleber, hôpital Jeanne d'Arc, tribunal d'instance) et les incertitudes liées à l'avenir du site militaire de Domgermain, a besoin d'engagements forts quant à l'emploi public.»
L'assistance ne conteste pas le bien fondé des réorganisations nécessaires, mais déplore la destruction des emplois publics du territoire.
« Une simple rénovation suffirait » « Les qualités spécifiques du site, dont la configuration urbanistique originale, les formations diligentées, la réinsertion, les importants et récents investissements et le foncier disponible, doivent être prises en compte au regard des choix à opérer, sans oublier les conséquences budgétaires, sociales et humaines, inhérentes à ce type d'établissement » poursuit Roger Sillaire.
Il indique qu'au vu des chiffres annoncés par les organisations syndicales, Ecrouves demeure un bon établissement et qu'une simple rénovation suffirait à le remettre au goût du jour. En conclusion de cette réunion, il est annoncé «L'importance de retrouver sur le Toulois, les conditions d'un dialogue responsable et efficace».
Un rendez-vous avec le préfet est souhaité dans les plus brefs délais.
Cet après-midi à 16 heures, la secrétaire d'Etat, Nadine Morano, accompagnée de M. Claudon de la direction de l'administartion pénitentiaire, chargé du dossier, reçoit en sous-préfecture les organisations syndicales, puis les élus à 17 h 30. www.estrepublicain - Bertrand VOGIN - 30/07/2010
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|  | |  | | « Mo-der-ni-sa-tion » |  | - Quelle est votre réaction à l'annonce de la fermeture du centre de détention d'Ecrouves, programmée pour 2017 ?
- Je la soutiens. Ecrouves est une prison vétuste, obsolète, et la refaire, pour la mettre en conformité avec les critères de la loi pénitentiaire et les règles européennes, nécessiterait 20 millions d'euros.
- Selon le ministère, le site de la reconstruction est à déterminer. Le Toulois peut-il être candidat ?
- Je me suis entretenue avec Michèle Alliot-Marie et j'ai demandé à ses services d'expertiser les sites du Toulois qui permettraient la construction d'un nouveau centre. 2017, ce n'est pas demain, on peut donc préparer l'avenir.
- Quels sont-ils ?
- Il y en a deux. Le site de l'hôpital Jeanne d'Arc à Dommartin-les-Toul (44 hectares), sur lequel il y a le projet Epilor (centre pour les épileptiques) que l'Etat va financer à 90 %, à hauteur de 4 millions d'euros. Ce projet va se développer sur 4 ha, il en reste donc 40. Par ailleurs, il y a le site du Régiment de matériel de Domgermain, avec 52 ha de disponible.
- Les syndicats, notamment l'UFAP, ont demandé à vous rencontrer…
- J'ai prévu de les voir ce vendredi, à 15 h, à Toul.
- Si le centre de détention ne se reconstruit pas ici, le Toulois, après Kleber, Jeanne d'Arc, le RMAT de Domgermain, sera encore davantage touché…
- Je vais me battre comme je me suis battue pour l'arrivée de la centrale solaire à Toul-Rosières, où l'investissement sera de 454 millions d'euros, le maintien de la base aérienne d'Ochey, l'obtention d'un scanner à l'hôpital Saint-Charles, ou encore l'arrivée, sur le site de Kleber, d'une entreprise de panneaux contrecollés de bois. Cette entreprise va s'installer sur 30.000 mètres carrés mais va sans doute racheter l'intégralité de l'usine Kleber. Elle travaille en effet à l'installation d'entreprises partenaires.
Le bassin du Toulois n'est pas dans une situation dramatique, c'est même le plus dynamique de Lorraine. C'est là où le taux de chômage est le plus bas, avec 8,7 %. Sur les 836 salariés de Kleber, il n'y en a que 35 qui n'ont pas retrouvé d'emploi. On ne peut pas laisser croire aux gens que rien ne bouge dans la vie. L'adaptation des territoires fait partie des choses normales. Les phases de mutation ne doivent pas provoquer des cris d'orfraie. La gestion de la cité, c'est l'adaptation, la modernisation, la prévision. www.estrepublicain.fr - E.N. - 29/07/2010
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|  Prisons : Tollé contre la fermeture d'Ecrouves |  | «CE N'EST VRAIMENT pas une bonne nouvelle. Ni pour Ecrouves, ni pour le Toulois. On n'avait pas besoin de cela sur le secteur !»
Loin de tomber des nues, Roger Sillaire, maire d'Ecrouves, digère toutefois l'annonce avec circonspection. «Pas plus tard qu'en juin dernier, lors d'une réunion de la commission de sécurité, je m'étais inquiété de l'avenir de l'établissement en interrogeant le directeur interrégional qui n'a rien pu me dire... mais visiblement ennuyé par ma question...»
Le premier élu scrofulien raconte en effet que plusieurs éléments lui avaient «mis la puce à l'oreille»... Face à la nouvelle, l'édile évoque aussitôt «des répercussions économiques et sociales. Sans oublier les recettes fiscales qui influent sur la dotation globale de fonctionnement.» Le centre de détention d'Ecrouves compte en effet 259 détenus et 139 personnels ,administratifs, techniques et direction confondus.
Un point également soulevé par Dominique Potier, président de la communauté de communes du Toulois (CCT). Bien décidé à exprimer son courroux, le représentant de la CCT ne mâche pas ses mots, face à cette annonce et notamment ses répercussions en terme d'emploi : «C'est la colère ! Après le choc Kleber, la fermeture de l'hôpital Jeanne d'Arc à Dommartin-lès-Toul et l'incertitude quant à l'avenir du 6e RMAT de Domgermain, trop c'est trop ! Sans compter les incidences sur le secteur de la sous-traitance.» Le regard tourné vers 2017, l'élu conclut, dans un espoir : «Sauf à obtenir l'engagement d'une reconstruction dans le Toulois... ou d'une remise en cause de cette fermeture.»
Extractions médicales
Pour l'UFAP (Union fédérale autonome pénitentiaire), par la voix d'Eric Gemmerlé, «La prison ça n'est pas que des murs, des surveillants et des détenus !» Le représentant syndical tient en effet à mettre le doigt sur «les problèmes liés à cette décision que l'administration devra prendre en charge». Lui aussi évoque le marché de la sous-traitance et met en exergue «les extractions médicales au nombre de 500 à l'année pour le centre de détention d'Ecrouves.» Une façon d'attirer l'attention sur le «manque à gagner pour l'hôpital Saint-Charles de Toul, mais aussi pour les médecins spécialistes du secteur.»
Bien décidé à «présenter un projet et à l'argumenter auprès du député et des élus pour tenter au mieux de sauver les meubles», le représentant de l'UFAP met en lumière «la détermination de l'UFAP à défendre les personnels et leurs familles», arguant de «la promesse de la ministre de la Justice de prendre en considération les situations au cas par cas».
Côté hautes instances, le discours de la Direction interrégionale de Strasbourg, se contente d'évoquer «la vétusté du site» et confirme «une décision destinée à se mettre en conformité avec les règles pénitentiaires européennes.» www.estrepublicain.fr - Martine SCHOENSTEIN - 28/07/2010
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|  Les Amis de la Terre s'exprime... |  | Cliquer sur l'image pour télécharger le fichier
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|  Dans les tuyaux de Kleber |  | Les immeubles HLM pourraient-ils être chauffés par Poweo ?
Économie d'énergie : Le PCF suggère de récupérer la chaleur qui sera produite par la centrale Poweo
PEU DE GENS le savent, mais pendant des années, un tiers des bâtiments HLM de la Croix-de-Metz ont été chauffés par les joules dégagés par l'usine Kleber, via un réseau souterrain.
Depuis la fermeture du site, « Toul Habitat a choisi le chauffage individuel au gaz pour les logements concernés, ce qui est une fausse bonne solution » déclarent des militants du PCF. Eux ont constitué un dossier technique dans lequel ils suggèrent aux élus locaux et décideurs d'envisager la récupération de la chaleur qui sera produite par la future centrale Poweo.
On sait que cet opérateur a reçu les autorisations nécessaires pour la construction d'une centrale de production d'électricité de 400 mégawatts, alimentée en gaz, via une conduite actuellement en cours d'installation, entre Blénod-lès-Pont-à-Mousson et Toul. Un projet dont il faut rappeler qu'il est antérieur à l'annonce de la fermeture de Kleber.
À Sarreguemines Pour Patrick Bretenoux, représentant du PCF, la fin programmée du manufacturier a eu pour conséquences que « les forces sociales n'ont pas été en mesure de mettre en cause le projet Poweo... les élus du Toulois étant, à l'époque, bien contents de pouvoir compenser, à terme, la taxe professionnelle Kleber, par celle de Poweo. Depuis, la suppression de cette taxe a détruit cet argument...»
Dans son argumentaire, le Parti Communiste note que l'entreprise Direct Energie travaillait sur un projet semblable à Sarreguemines, non loin de l'usine Smart. « Ce projet a été contesté par de nombreux acteurs locaux et a reçu un avis défavorable du commissaire-enquêteur. Dans le dossier de 250 pages, celui-ci relève les graves dangers pour la santé et l'environnement. Ce qui serait mauvais pour les Mosellans serait-il inoffensif pour les Toulois ? » interroge le PC.
« Précarité énergétique» Mais, partant du principe que le dossier toulois a reçu toutes les autorisations et qu'il est en bonne voie, Patrick Bretenoux revient sur le chauffage des bâtiments de la Croix-de-Metz. Il note qu'à Toul, comme ailleurs, de plus en plus de locataires sont « en situation de précarité énergétique » et pose la question : pourquoi laisser de la chaleur se disperser dans le ciel toulois ? Cette énergie gaspillée ne pourrait-elle pas être utilisée dans un réseau de chaleur urbain sur le secteur crucimessin ? Certes, des investissements supplémentaires seraient nécessaires ; certes, des travaux de rénovation et d'extension du réseau de chaleur recasseraient certains aménagements de l'ANRU. Mais cela n'en vaut-il pas la peine, quand on nous annonce une hausse de l'électricité de 25% d'ici 2015 et du gaz dans les prochains mois ? En Espagne, toutes les usines électriques font de la cogénération. Les Français n'en sont-ils pas capables ? »
Aussi le PCF suggère-t-il aux élus de «demander une étude sérieuse et indépendante, sur un éventuel projet de cogénération avec Poweo. www.estrepublicain.fr - 16/06/2010
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|  Quel avenir pour l'accueil de la petite enfance ? |  | Les conditions d'accueil dans les structures traditionnelles se dégradent, les enfants de 2 ans ne sont plus accueillis à l'école maternelle, on constate une baisse de la scolarisation des 3 ans... Parallèlement, les capacités d'accueil des assistantes maternelles sont étendues, et des "jardins d'éveil" sont créés par le gouvernement, présentés comme une réponse aux besoins des familles. Les enjeux sont importants : la question du coût, de qui paie, les questions de l'encadrement et de la formation de celui-ci, des capacités d'accueil, de la qualité de cet accueil, de la répartition géographique de ces structures...
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|  Toul : Ecole occupée |  | Une dizaine de parents d'élèves, aux côtés d'assistantes maternelles occupent les Acacias
«Ecole occupée » ; « Non à la fermeture de notre école » ; « L'usine Kleber... et maintenant les Acacias ! » ; « Protégeons notre quartier ! » Hier en fin de matinée, en cette belle journée de printemps, les calicots fleurissent comme les crocus dans l'herbe tendre... Sauf que dans le cas présent, le cadre est moins bucolique : il s'agit de parents d'élèves, habitants solidaires du secteur, assistantes maternelles...résolument déterminés et loin de baisser les bras, après l'annonce de la fermeture de l'établissement qui accueillent 64 bouts de choux, encadrés par deux Atsem (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles), une personne en contrat d'avenir et trois enseignantes.
Dans le calme
Des personnels « empêchés » de quitter l'école, durant toute la journée « pour marquer le coup au niveau de l'Education nationale, en ce mardi où le nombre de suppressions de postes sera annoncé, à l'issue d'une commission technique paritaire départementale », justifient les manifestants, postés devant le bâtiment, à l'heure de la sortie des bambins, seul autorisés à quitter l'établissement. « Les enseignantes comprennent notre action », communique Myriame Mathelin, porte-parole. « Nous souhaitons que ce mouvement se déroule dans le calme. On veut être entendus, tout en faisant de cette journée une fête, en compagnie de nos enfants. » A ses côtés, une autre maman sourit : « Même si les maîtresses ne peuvent pas sortir, il y a largement de quoi se restaurer. En fait, ce sera un pique-nique improvisé !». D'ailleurs, le soleil également au rendez-vous donnerait presque à ce rassemblement un air de kermesse... Si ce n'est l'arrivée de représentants de la municipalité, venus « vérifier que les deux enfants inscrits à la demi-pension peuvent se rendre à la cantine et en revenir, en toute sécurité. »
S'assurer de la sécurité
Une arrivée d'élus, accompagnés du directeur du cabinet du maire, vécue comme « une intrusion » par les parents d'élèves : « On n'est pas des bandits. On veut juste défendre notre école, dans un climat pacifiste », déplore un groupe de parents plantés devant la porte d'entrée, laissant finalement pénétrer dans les murs de l'école, Christophe Bertin. Le responsable des Affaires scolaires est accompagné d'un personnel municipal, chargé d'accompagner les deux élèves au restaurant scolaire, tout en « s'assurant de la sécurité au sein de l'école ». Au même moment, d'autres élus rejoignent également le site et apportent leur soutien. A l'instar de Claude Neu qui voit dans la fermeture de cette école « la seule responsabilité de Mme le maire. Une décision issue d'un vote souverain du conseil municipal qui essaie de mettre ce choix sur le dos de l'éducation nationale. » De son côté Catherine Bretenoux déplore « le chantage qui est fait au niveau de l'académie qui gagne des postes, mais à quel prix ! » 150 soutiens sur Facebook « Fermer l'école c'est aussi tuer le quartier ! Les familles ne viendront plus s'installer ici », s'insurgent les parents qui confient enregistrer « plus de 150 soutiens sur un groupe Facebook créé pour l'occasion. Sans compter 200 signatures récoltées sur une pétition lancée lors du dernier conseil municipal ». Une solidarité émanant également d'assistantes maternelles : « Si l'école ferme, nous perdons forcément la garde des enfants » déplorent les nounous. « Sans compter qu'on oublie les petits dans cette histoire. Ils vont être amenés à marcher davantage pour aller et revenir de l'école. Car tout le monde n'a pas les moyens de posséder une voiture ! » tempête une autre maman qui affirme : « Beaucoup de parents affirment qu'ils ne scolariseront plus leurs enfants ». A l'instar d'Audrey qui s'interroge toujours ? « Pourquoi fermer les Acacias et pas une autre école ? » www.estrepublicain.fr - Martine SCHOENSTEIN - 07/04/2010
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|  Cemga Logistic : De nouveau en grève |  | Les employés de Cemca Logistic, hier midi, devant l'entrée du site de Kimberly Clark. Comme ils l'avaient annoncé (notre édition de dimanche), les représentants syndicaux de l'entreprise Cemga Logistic ont appelé les employés à cesser le travail, hier, en fin de matinée. Le débrayage a duré deux heures. Filiale du groupe Norbert Dentressangle, l'unité emploie près de soixante-dix salariés. Parmi les revendications affichées par les syndicats, on peut citer la mise en place d'un « réel dialogue social, l'arrêt de l'utilisation abusive des appréciations disciplinaires, l'instauration d'une prime transport de 200 euros... » En 2008 et 2009, un conflit avait déjà opposé salariés et direction. www.estrepublicain.fr - 06/01/2010
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|  Cemga logistic : Préavis de grève... | Mercredi 30 décembre, les représentants syndicaux (FO, CFTC, CFDT, CFE-CGC, CGT) de la société Cemga Logistic, ont déposé un préavis de grève. Filiale du groupe Norbert Dentressange, prestataire de Kimberly Clarc, Cemga Logistic emploie 69 salariés à Gondreville et Villey-Saint-Etienne. Parmi les revendications, notifiés dans un document transmit à la direction, il est question de "reclassement du personnel, du maintien de tous les les accords et usages en vigueur, de la remise en application des avantages relatifs à la médaille du travail en cours de préavis de dénonciation, de l'arrêt de l'utilisation abusive d'appréciations disciplinaires, de l'augmentation des salaires en sus de la négociation annuelle obligatoire, de la mise en place d'une prime de transport de 200€, de l'augmentation des paniers de jour et de nuit." En 2008, un conflit avait déjà opposé les salariés aux dirigeants de l'entreprise. "Depuis un an, la direction revient à nouveau sur nos acquis" précise Stéphane Marc, représentant Force Ouvrière, avant d'ajouter : "Nous attendons un signe de la direction. Si elle ne se manifeste pas, nous nous mettrons en grève début de semaine prochaine." L'est Républicain - M.SCH. - 03/01/2010
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|  Toul, tout le monde descend ! |  | A l'appel d'élus et de syndicats, 200 manifestants se sont mobilisés pour sauver trois arrêts susceptibles d'être supprimés en gare SNCF. Réponse le 13 décembre.
« Ils vont commencer par supprimer des arrêts et un beau jour ils vont finir par supprimer la gare de Toul !» Comme beaucoup de Toulois présents hier, place de la République, Robert, un habitant de Bulligny, âgé de 73 ans, s'associe à la manifestation « pour la sauvegarde des arrêts de train en gare SNCF ». Une mobilisation organisée par les élus du Toulois, les syndicats CGT, Sud Rail, Fsu et les associations d'usagers du train. Si la manifestation se veut pacifique, les langues se délient pour défendre « ce service public » . Et tenter de faire machine arrière à propos de la décision de supprimer, d'ici le 13 décembre, trois arrêts en gare de Toul, sur les grandes lignes : le « Metz-Lyon » de 12 h 50 et le « Lyon-Metz » de 22 h (circulant tous les jours), ainsi que le « Metz-Montpellier » de 16 h 51 (les vendredis).
Blocage symbolique
A l'instar de Renée, une Touloise et sa fille Françoise, domiciliée dans la région parisienne : pour se rencontrer, tout au long de l'année, l'une et l'autre prennent régulièrement le train. « Tout cela va nous compliquer la vie », se désolent mère et fille avant de lâcher « On nous assène de beaux discours pour repeupler les campagnes, mais quand on voit ce genre de décision, on n'en prend pas le chemin. Encore une fois, on privilégie les grandes villes au détriment des petites. » Des réflexions également confiées par André, Sylvestre, Claudine, Brigitte... issus du Toulois, mais aussi de manifestants nancéiens, meusiens, vosgiens... « venus par solidarité » pour suivre le cortège composé d'environ 200 manifestants. Tous se sont dirigés vers la place des Trois Evêchés, avant de rejoindre la gare SNCF pour bloquer symboliquement le train « Metz-Montpellier », l'un des trois arrêts susceptibles d'être supprimés. Quelques instants plus tôt, un collectif d'élus et de représentants syndicaux était reçu en sous-préfecture durant une bonne heure. Au sortir de ce rendez-vous auquel participait Alain Autruffe, directeur régional de la SNCF, Nicole Feidt, précise : « Nous avons bénéficié d'une bonne écoute. La proposition de Patrick Hatzig a été entendue : les trains qui passent à Toul doivent s'y arrêter. Ça ne prend que 5 minutes ! » Réponse attendue le 13 décembre ! www.estrepublicain.fr - Martine SCHOENSTEIN et Stéphanie MANSU - 05/12/2009
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|  Manifestation ce 04 décembre 2009 en gare de Toul |  | | Cliquer sur le texte pour télécharger le fichier |
|  Cemga : Victoire syndicale | Lundi, le conseil de Prud' hommes de Nancy a ordonné la réintégration de six salariés de la société Cemga Logistics, licenciés pour faute lourde à la suite d'une grève. En effet, le 11 avril 2008, une grève a débuté sur les sites de Gondreville et de Villey-Saint-Etienne. A la suite à ce mouvement social, la direction de la société Cemga Logistics a décidé le licenciement de six manifestants en invoquant la faute lourde. L'Union départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle a pris les choses en main pour défendre les intérêts des salariés.
Six licenciements annulés
Le 1er août 2008, l'Union départementale CFTC de Meurthe-et-Moselle décidait de porter l'affaire devant les Prud'hommes. Après avoir recueilli les preuves et les témoignages nécessaires, démontrant la mauvaise foi de la direction Cemga Logistics, l'organisation syndicale a obtenu gain de cause. Le Conseil de Prud'hommes a en effet jugé les licenciements comme nuls et ordonné la réintégration des salariés mis en cause. www.estrepublicain.fr - 11/11/2009
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|  Fin du conflit chez Lidl | Après trois jours d'arrêt de travail, les employés de la plate-forme Lidl, installée sur la zone internationale de Gondreville-Fontenoy, ont repris le travail. Les points litigieux ont été abordés (cadences et conditions de travail notamment) et un protocole de fin de grève a été signé avec la direction. L'Est Républicain - 23/06/2009
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|  Gondreville : arrêt de travail chez Lidl |  | Les salariés manifestent depuis mercredi matin.
La plate-forme Lidl, qui a reçu la visite des agriculteurs la semaine dernière, est perturbée par un conflit social. Installée sur la zone internationale de Gondreville-Fontenoy, l'entreprise emploie 130 salariés. Depuis mercredi matin, une partie du personnel est regroupée devant l'établissement. « Nous dénonçons de mauvaises conditions de travail et souhaitons une réduction des cadences », affirme Raphaël Da Costa, délégué CGT. Une de ses collègues évoque également « une augmentation des accidents de travail ». L'Est Répuplicain - -19/06/2009
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|  LIDL : Mouvement social... | France3 Nancy du 18/06/2009
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|  Hôpital: Nicolas Sarkozy n'exclut pas des "corrections" de la loi Bachelot à l'avenir | Venu à Nancy (Meurthe-et-Moselle) pour promouvoir le projet de loi Bachelot qui réforme l'hôpital Nicolas Sarkozy a assuré mardi qu'il était prêt à évaluer et à corriger à l'avenir le texte en cours d'examen au Sénat.
"Nous évaluerons cette loi", a-t-il assuré devant quelque 600 représentants du monde hospitalier réunis dans une salle des sports du quartier de Gentilly. "Et nous verrons si elle doit être corrigée. Les grandes lignes sont en tout cas posées".
Le président de la République a répété qu'il comptait, comme il l'a annoncé lundi, adjoindre trois vice-présidents à chaque président de CHU (Centre hospitalier universitaire), afin de répondre aux médecins qui craignaient d'être marginalisés dans les prises de décision.
Après avoir souvent défendu l'idée d'un "vrai patron" à l'hôpital, Nicolas Sarkozy a estimé avoir "trouvé un bon équilibre" sur la question. "Il faut qu'il y ait un responsable, il y a un déficit et personne n'est responsable, on veut changer ça", a argumenté le chef de l'Etat, répétant que le futur directeur devrait "rendre compte" de son action.
"Nous n'irons pas plus loin", a-t-il d'ailleurs promis, alors qu'une nouvelle mobilisation des opposants à la réforme Bachelot est programmée pour jeudi.
Entouré de Roselyne Bachelot (Santé), de Valérie Pécresse (Recherche) et de Nadine Morano (Famille), le chef de l'Etat avait visité, au CHU de Nancy, la salle de régulation, la cellule de crise et le service sophistiqué de neurologie.
Interpellé par une représentante du personnel qui estimait que la santé était "bradée" par la politique de son gouvernement, il a rejeté cette idée, tout en reconnaissant un certain malaise. "Si tout allait bien, je ne serais pas là", a-t-il répondu.
Plus loin, plusieurs centaines de manifestants, 700 selon la police, étaient tenus très à l'écart. On comptait dans leurs rangs des anciens de Kléber, des salariés d'ArcelorMittal, des étudiants ou encore des représentants de gauche et d'extrême gauche.
Nicolas Sarkozy a répété que la réforme Bachelot baptisée Hôpital, patients, santé et territoires (HPST), avait pour but de concentrer le traitement des "crises aiguës" dans les grands centres hospitaliers. "En aval après les soins, il faut l'ambulatoire", a-t-il décrit.
Le texte, déjà adopté par les députés, prévoit de transformer les plus petits établissements pour accueillir les soins de suite et les personnes dépendantes.
"Comment voulez-vous accueillir tout le monde (dans tous les hôpitaux)?", a-t-il demandé, mettant en avant le coût du système hospitalier. "Nous y consacrons chaque année 70 milliards d'euros. Cette année, le budget a été augmenté de 3,1%. La communauté hospitalière, c'est 1,1 million de personnes".
Le président s'est par ailleurs opposé à une discussion sur la pénibilité pour les praticiens des urgences, qu'il a néanmoins reconnue.
Il a aussi répété son engagement pour la mise en place d'un système d'assurance sociale pour prendre en charge un cinquième risque, soit la dépendance. www.nouvelobs.com - A.P - 12/05/2009
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|  Centrale en court-circuit |  |
Le ton se durcit sur le site de Blénod. La centrale EDF a été complètement bloquée hier, à partir de 6 h. Aucun kWh ne sort de l'entreprise depuis maintenant quinze jours.
« La centrale n'est plus sous tension, elle est en court-circuit ». Un agent gréviste de la centrale thermique EDF de Blénod-lès-Pont-à-Mousson résume bien la situation. Depuis quinze jours en effet, plus aucun kWh ne sort du site. Les trois tranches de production sont à l'arrêt complet.
Revendications nationales et locales
Hier, des bûches et des palettes brûlaient devant l'entrée de la centrale. Des barrières avaient été installées. Si le 16 avril dernier (voir notre édition du 17) les agents grévistes avaient effectué un filtrage des camions entrants, hier, aucun véhicule n'entrait. Seuls les piétons pouvaient passer. Mais aucune file d'attente n'était visible devant les barrières. Les entreprises prestataires avaient visiblement été prévenues. Côté revendications, « nous avons demandé un médiateur EDF qui est le directeur d'unité à Paris », explique Philippe Le Saint, délégué syndical FO. « On est tous dans l'action ». Et de citer d'abord les revendications nationales : salariales tout d'abord, mais aussi « l'arrêt de l'externalisation de certaines activités qui étaient faites, avant, par du personnel EDF. Comme la manutention combustible, la maintenance ou le magasin ». Autre incompréhension : le non-remplacement des retraités. « Les Continental ou les Kléber à Toul aimeraient bien travailler chez EDF. Si nous, entreprise bénéficiaire, on n'embauche pas, ça ne va pas. Et on supprime des emplois. Ce sont des entreprises comme la nôtre qui doivent tirer les autres vers le haut. » Un agent renchérit : « C'est une vieille centrale, mais elle tourne autant qu'avant et, du fait de ce vieillissement, il y a plus de problèmes qu'avant. Nous avons les mêmes conditions de travail qu'il y a 20 ans et on veut nous supprimer des emplois. » Car la pierre d'achoppement locale était là : la suppression d'un poste par équipe de conduite. L'équipe passant de 11 à 10. « On attend les négociations au niveau national et des avancées spécifiques à la centrale de Blénod », confie Serge Kirch, délégué syndical CGT. « Et si on n'avait pas d'espoir, on ne serait pas là ! » Le mouvement pourrait donc continuer et prendre d'autres formes dans l'avenir. Même les retraités étaient venus prêter main-forte. Leur revendication portait sur « la revalorisation des pensions qui ne suivent pas le cours de la vie. C'est catastrophique », explique l'un d'eux.
Sécurité d'abord
Du côté de la direction, on temporise et on attend aujourd'hui l'échéance des négociations au niveau de l'unité et celles de lundi qui concernent l'ensemble de la problématique. À Blénod, « les négociations et le dialogue avec les partenaires se poursuivent pour une reprise de l'activité dans les meilleurs délais. La direction s'est attachée à ce que les conditions de sécurité sur le site soient respectées. Et c'est le cas. En outre, le chantier de la nouvelle centrale suit son cours normalement ». L'Est Républicain - Frédéric PLANCARD - 24/04/2009
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|  Un premier « Puma » révisé |  | Jean-Baptiste Colnet procède à un relevé de cotes.
Après la fermeture de l'usine Kleber à la Croix-de- Metz, l'annonce, au printemps dernier, de la suppression d'une partie de l'entretien à l'établissement militaire du matériel de Domgermain dégradait encore la situation de l'emploi dans le Toulois. A l'époque, le conseil municipal de la commune s'en était ému, qui craignait d'y voir le début d'un démantèlement du site. Mardi soir, l'arrivée d'un premier Puma de l'armée de l'air pour une visite périodique met du baume au cœur des employés et laisse entrevoir encore de belles heures à l'entretien aéronautique, sous le hangar spécialement conçu pour accueillir des hélicoptères de grandes dimensions. « C'est un évènement, nous étions principalement orientés sur les appareils de l'armée de terre. Nous diversifions ainsi notre activité » se réjouit l'ingénieur principal Cottereau, chef du détachement SIAé (Service Industriel de l'Aéronautique) de Toul-Phalbourg. Appartenant à la base aérienne de Cazeaux (Gironde), le Puma a été immédiatement mis en chantier. « C'est une période délicate, car nous faisons intervenir les différents corps de métier simultanément. Le but est de tout démonter afin de proposer un devis le plus précis possible. » explique Thierry Demange, chef de machine. Déjà, les pales du rotor sont déposées. Jean-Baptiste Colnet procède à un relevé de cotes sur une servocommande. Sur la poutre de queue de l'engin, les « carrossiers de l'espace » expertisent l'assemblage du fuselage. « On arrive à détecter visuellement les rivets défectueux : la saleté remonte sous leur tête par capillarité » confie Luc Pouliquen, mécanicien structural. Chef de la division Gazelle-Puma, le capitaine Chatillon compte environ onze semaines d'immobilisation, puis l'aéronef pourra rejoindre sa base. Chaque année, son équipe traite une quinzaine de « Puma » sur le site de Domgermain, auxquels il convient d'ajouter cinq appareils entretenus outremer (Tchad, Djibouti, Cayenne) ; opérations qui imposent le déplacement sur place d'équipes de huit à dix personnes. L'Est Républicain - 19/04/2009
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|  Armée : Trois millions pour restructurer | Le soutien à la redynamisation est acquis. Reste à monter les projets. NANCY. - Dans le cadre du plan de restructuration militaire annoncé en juillet dernier, des mesures d'accompagnement ont été proposées en faveur des régions les plus durement touchées. Vingt-quatre contrats de redynamisation des sites de défense (CRSD) ont été ainsi signés pour un montant de 320 millions € pour la période 2009-2015, dont trois concernent la Lorraine, d'un montant de 10 millions chacun : Bitche, Metz et Dieuze. Le cas de Commercy restant en suspens. Pour les autres territoires, moins durement touchés, notamment en terme de suppressions d'emplois, des plans locaux de redynamisation (PLR) peuvent être mis en place pour une enveloppe de 75 millions €. C'est dans ce cadre que le secrétaire d'État chargé de l'Aménagement du territoire, Hubert Falco vient d'annoncer la mise à disposition de 3 millions € pour la Meurthe-et-Moselle.
Essey et Domgermain
Dans le courrier qu'il a adressé mercredi à sa collègue au gouvernement en charge de la Famille, Nadine Morano, M. Falco précise que cette enveloppe « doit permettre d'accompagner des projets de redynamisation des sites de Domgermain et Essey-lès-Nancy ». Mais également « tout autre site concerné par les restructurations actuelles de défense... dès lors qu'un projet économique de qualité pourra y être présenté ». Il précise, à la demande de Nadine Morano, que la base aérienne de Toul-Rosières est « incontestablement » éligible à ce dispositif d'accompagnement. Reste maintenant à mettre sur pied « les projets économiques de qualité » qui pourront être aidés. Concernant Toul-Rosières, le projet Fetia de réhabilitation de rames de métros, soutenu par Nadine Morano lors de la campagne des municipales, devrait trouver à s'implanter plutôt sur le site de l'usine Kleber à Toul. À Essey, il n'y a guère pour l'heure qu'un projet de transfert du Creps. Et à Domgermain, pour l'instant rien. Dans un communiqué, Nadine Morano « souhaite voir émerger rapidement un projet économique fédérateur et structurant à l'échelle de tout le bassin d'emploi de Toul». La difficulté, c'est que les sites à développer dans le Toulois ne manquent pas. L'Est Républicain - 30/01/2009
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|  SAUVEZ L'AFPA... | A vous toutes et tous ! Merci de soutenir l'AFPA qui est en grand danger pour ses missions, ses usagers et ses personnels ! Merci de diffuser cet appel autour de vous le plus largement possible. Signez et faites connaître la pétition : http://sauvezafpa.blogspot.com L'Afpa (Association pour la Formation Professionnelle des Adultes) subit depuis plusieurs mois des attaques successives qui préparent son démantèlement. Avec la casse de l'Afpa, le service public de la formation professionnelle se trouvera largement dégradée. Les mesures envisagées pénaliseront en premier lieu les usagers. La défense du service public de la formation professionnelle est l'affaire de tous. Exigeons ensemble le maintien d'une AFPA nationale afin que chacun puisse se former indépendamment des ses revenus et de son lieu de résidence. Apportez vos témoignages de soutien, signez la pétition : http://sauvezafpa.blogspot.com et relayez sans réserve ce message auprès de vos contacts. Penser, c'est déjà désobéir... et désobéir, il faut y penser. http://xlokk.free.fr/atous/reformes_afpa_pour_les_nuls_e.pdf
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|  Un chef d'équipe en grève de la faim | Un cadre de Kimberly Clark licencié pour avoir fait grève avec les salariés
Oser braver l'autorité de Norbert Dentressangle, bien des syndicalistes s'en sont mordus les doigts. Pourtant, Christian Dobmann, chef d'équipe depuis douze ans chez Cemca Logistic, filiale du groupe Norbert Dentressangle, a, en juin dernier, tenté de bousculer quelques habitudes maison. Ce cadre s'est joint à ses collègues de travail pour un blocage des camions quittant le site du papetier Kimberly Clark à Villey-Saint-Étienne (Meurthe-et-Moselle). Licencié pour faute grave le 31 juillet dernier, Christian Dobmann est en grève de la faim depuis plus de quinze jours à quelques centaines de mètres de son entreprise : « Je n'ai pas commis de faute grave. Les salariés revendiquaient depuis mars dernier des améliorations salariales. La direction faisait mine de ne pas les entendre. Quand ils ont commencé les grèves perlées en juin, la direction a aussitôt fait appel à des intérimaires pour briser le mouvement. Je n'ai pas accepté cette situation illégale pourtant constatée par l'inspection du travail. Je me suis joint aux salariés. »
Contre un mur d'enceinte bordant la route qui mène à Kimberly Clark, l'ancien chef d'équipe qui demande sa réintégration ou des indemnités de licenciement a planté une tonnelle qui lui sert de lieu de rencontre avec les nombreux soutiens qui ne cessent de manifester : « Tous les jours, les Kléber de Toul passent me voir. Mes collègues de Norbert Dentressangle, toujours en conflit, m'apportent les nouvelles de la boîte mais plus les jours défilent plus je me rends compte qu'il est très difficile de négocier avec cette direction. » Selon les responsables CFE-CGC de l'entreprise qui défendent Christian Dobmann, la situation est bloquée : « La direction reste sur sa position, refusant toute réintégration ou indemnisation. » La CGT comme le délégué CFTC de l'entreprise dénoncent quant à eux une gestion inhumaine du conflit : « Il fallait un lampiste dans ce conflit, ils ont pris Christian. Et tout ce que la direction propose aujourd'hui, c'est de l'aider à prendre contact avec les services sociaux. C'est incroyable. » La première rencontre prud'homale aura lieu à la fin de cette semaine avec « guère d'espoir » estime la CFE-CGC. www.humanite.fr - Alain Cwiklinski - 24/09/2008
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|  Le gréviste de la faim devant les prud'hommes | Après deux semaines de grève de la faim, Christian Dobmann, originaire de Maxéville, a suspendu son action hier matin. Licencié par la société Cemca Logistic, filiale du groupe Norbert Dentressangle, prestataire de Kimberly Clark, située à Villey-Saint-Etienne, cet ancien chef d'équipe était installé devant le site de l' entreprise touloise, depuis le 8 septembre dernier. Pour contester cette mesure de licenciement qu'il juge « abusive et discriminatoire ». Sa décision d'interrompre sa grève de la faim est motivée par l'examen de son dossier, dès ce vendredi 26 septembre, devant le tribunal des Prud'hommes. Un retournement de situation rendu possible grâce à l'intervention d'Henri Bégorre.
Dialogue difficile
Depuis le 8 septembre, en effet, le maire de Maxéville se préoccupe de la situation de Christian Dobmann, engageant une concertation avec les instances syndicales et patronales « afin de mieux comprendre cette situation de blocage et de désespoir, suite à un mouvement social, dans un contexte de dialogue difficile ». Outre cette nouvelle étape dans l'avancement de son dossier, Christian Dobmann bénéficie également d'un soutien apporté par la ville de Maxéville : aide au logement, aux frais d'avocat et prêt pour sortir l'intéressé d'une difficile situation financière depuis la date de son licenciement, en juillet dernier. Hier matin, celui qui, depuis le début de cette crise, cherche à « trouver un accord sur d'éventuelles indemnités de licenciement », a regagné son domicile, aux côtés de José Da Silva, délégué syndical CFE-CGC. « Je suis très touché par l'élan de solidarité dont j'ai bénéficié », a confié Christian Dobmann, avant d'ajouter « Et maintenant, je dois m'atteler à retrouver un emploi ! » M. S. - L'Est Républicain - 23.09.2008
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|  Bouée de sauvetage | Fatigué et amaigri, Christian Dobmann, a suspendu sa grève de la faim, hier matin. Cet habitant de Maxéville, licencié de la société Cemca Logistic, filiale du groupe Norbert Dentressangle, prestataire de Kimberly Clark, était en effet installé dans son véhicule, devant l'entreprise de Villey-Saint-Etienne depuis le 8 septembre dernier. Pour manifester contre cette mesure de licenciement qu'il juge « abusive et discriminatoire ». Sa décision d'interrompre sa grève de la faim est consécutive à un dialogue, engagé depuis deux semaines, par Henri Bégorre, maire de Maxéville, avec les instances syndicales et patronales concernées. « Depuis le début de cette affaire, j'ai analysé tous les enjeux afin de mieux comprendre cette situation de blocage et de désespoir, suite à un mouvement social dans un contexte de dialogue difficile», explique l'élu. Une bouée de sauvetage pour Christian Dobmann qui, en plus d'un soutien apporté par la ville de Maxéville (aide au logement, aux frais d'avocat, prêt pour sortir l'intéressé d'une difficile situation financière), voit son dossier présenté aux Prud'hommes, dès la fin de cette semaine ! Un rendez-vous qui permettra de reprendre la demande de celui qui, depuis le début de cette crise, cherche à « trouver un accord sur d'éventuelles indemnités de licenciement ». Cette nouvelle donne constitue sans aucun doute une belle lueur d'espoir pour cet homme de 49 ans, qui a enfin rejoint son domicile hier matin, soutenu par José Da Silva, délégué syndical CFE-CGC. Et un bel élan de solidarité envers cet ancien chef d'équipe, qui bénéficie également du soutien de nombreux habitants de sa commune. Un atout essentiel dans une telle phase de reconstruction. Martine SCHOENSTEIN- L'Est Républicain - 23.09.2008
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|  Débrayage chez Kimberly Clark | Les employés sont venus soutenir le combat de Christian Dobmann. « La direction de Kimberly Clark Industries doit aider à mettre un terme au conflit qui oppose la direction et les employés de Cemca Logistic, le sous-traitant installé sur notre site » confie un délégué CGT de KCI. « Nous sommes là également pour apporter notre soutien à notre camarade Christian Dobmann ». Hier en début d'après-midi, une soixantaine de salariés du papetier américain installé à Villey-Saint-Étienne, ont cessé le travail durant une heure. Ils ont quitté les ateliers et rejoint celui qui est en grève de la faim depuis lundi dernier, après avoir été licencié de Cemca Logistic. Fatigué, mais toujours aussi déterminé, Christian Dobmann a apprécié cette marque de soutien. « Je suis toujours aussi motivé » assure celui qui ne s'est pas alimenté depuis une semaine, se nourrissant uniquement d'eau et de jus d'orange. M. B. (Michel BRUNNER) - L'Est Républicain - 16.09.2008
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|  En grève de la faim depuis huit jours | Lettres bleues sur draps blancs, trois calicots « Grève de la faim » flottent tels des étendards devant l'entrée de l'entreprise Kimberly Clark à Villey-Saint-Etienne. Un campement de fortune, au vu de tous les automobilistes, mis en place depuis maintenant une semaine par Christian Dobmann, licencié de l'entreprise Cemca Logistic, filiale du groupe Norbert Dentressangle, prestataire de Kimberly Clark. Cette mesure , jugée par l'ancien chef d'équipe « abusive et discriminatoire », le conduit à poursuivre son action et confier : « Je suis déterminé. Si la direction refuse ma réintégration, je souhaite au moins parvenir à une négociation afin d'obtenir une prime de licenciement. »
Un tract de la CGT
Depuis lundi dernier, les journées de Christian Dobmann s'écoulent entre l'habitacle de sa voiture et la tonnelle, en plein vent, sous laquelle sont stockés bouteilles d'eau, sodas et café. Seule alimentation du gréviste, apportée par des anciens collègues « et même des habitants des villages environnants ». Une solidarité qui semble faire tenir cet homme de 49 ans, visité quotidiennement par un médecin du travail et une infirmière de l'entreprise. Hier après-midi, Stéphane Marc, délégué syndical FO, de retour d'un Comité central d'entreprise qui s'est déroulé à Paris, en fin de semaine dernière, est venu rendre compte des dernières informations à son ancien collègue : « La direction du groupe Norbert Dentressangle reste sur sa position, refusant toute réintégration ou indemnisation. Proposant simplement de porter l'affaire aux Prud'hommes .» Une option que Christian Dobmann refuse catégoriquement : « Aux Prud'hommes, j'en ai au moins pour trois ans... ». Stéphane Marc évoque également un fait nouveau dans cette action : « La CGT de Kimberly Clark se mobilise également et vient de faire passer un tract dénonçant les méthodes de gestion inhumaines dans ce conflit !» A suivre... M. S. (Martine SCHOENSTEIN) - L'Est Républicain - 15.09.2008
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|  Toul : une longue liste... | TOUL.- Ici, peut-être plus qu'ailleurs, le sujet est sensible ! Même si la présence de la sous-préfecture de Toul et ses seize agents n'est pas remise en cause, le fait que le successeur de Bernard Breyton (l'actuel sous-préfet) puisse être un conseiller d'administration, interpelle, intrigue, et génère une angoisse, vite teintée de désespoir. Il faut dire que le secteur a beaucoup souffert - et souffre encore aujourd'hui - avec la fermeture programmée de l'usine Kleber en 2009. Voir disparaître l'employeur le plus important du bassin et apprendre, dans le même temps, la fermeture du tribunal d'instance et le départ, en 2011, de l'Arme du matériel à Domgermain (130 hommes), cela fait beaucoup ! Surtout quand ces annonces viennent grossir une liste déjà longue : dissolution du 15e Régiment du Génie de l'air en 1998, puis, dans la foulée, fermeture de la base aérienne 136 de Toul-Rosières. Sans oublier le départ de la Banque de France à la fin des années quatre-vingt, et du service d'exploitation EDF-GDF au cours de la décennie suivante. Alors forcément... La moindre annonce prend des proportions, susceptibles de noircir un tableau... qui l'est déjà beaucoup ! Toutefois, il faut citer le cas de l'hôtel de police de Toul qui a perdu son poste de commissaire en 1999. Un établissement dirigé depuis par un commandant de police, et cité en exemple pour ses bons résultats. Michel BRUNNER - L'Est Républicain - 12.09.2008
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|  Déterminé | Christian Dobmann entame ce matin son cinquième jour de grève de la faim. Licencié de l'entreprise Cemca Logistics, filiale du groupe Norbert Dentressangle, prestataire de Kimberly Clark (notre édition d'hier), l'ancien chef d'équipe a rencontré hier matin un représentant de la direction.« On me conseille de faire appel aux services sociaux de ma commune. Cette proposition n'a aucun rapport avec ma demande. Je veux simplement retrouver mon emploi ou, à défaut, trouver un accord sur d'éventuelles indemnités de licenciement. » Venu lui apporter un soutien moral, Abderazzah Lamsatef, délégué CFTC, confirme les propos de l'intéressé qui évoque un licenciement abusif. De nombreux salariés de CEMCA, Kimberly, et même des personnes extérieures viennent apporter leur soutien au gréviste, qui depuis lundi ne s'alimente qu'en eau et boissons gazeuses. La société Kimberly Clark dépêche chaque jour le médecin du travail et l'infirmière de l'entreprise pour vérifier l'état de santé de Christian Dobmann. En parallèle, chaque nuit, un employé du service de gardiennage lui rend visite toutes les deux heures. « La direction souhaite gagner du temps, j'en suis conscient mais je tiendrai bon, je n'ai rien à perdre !» Bertrand VOGIN - L'Est Républicain - 12.09.2008
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|  Suite à licenciement |  | Une tente ouverte à tous les vents, une table et deux chaises, un modeste lit de camp sur lequel est posé un sac de couchage. Depuis lundi matin, Christian Dobmann est en grève de la faim, devant l'entrée du site Kimberly Clark, à Villey-Saint-Etienne. Jusqu'en juillet dernier, il était employé de Cemca Logistic, filiale du groupe Norbert Dentressangle et prestataire de service pour le papetier KCI. « J'ai été licencié pour faute lourde, suite au mouvement de grève qui a débuté en avril dernier » lâche l'ancien chef d'équipe, employé douze ans dans l'entreprise. Après une mise à pied conservatoire en juin, il était licencié le 23 juillet. « Depuis, je n'ai pas retrouvé de travail » précise celui qui dit toucher les Assedic depuis le 5 septembre. Domicilié à Maxéville, il vit seul mais doit payer la pension alimentaire de ces trois enfants. « Avec le loyer et le crédit voiture, ma situation financière est catastrophique ». Celui qui faisait partie des onze personnes mises à pied en juin dernier confie qu'il doit vivre désormais avec 1150 € mensuels. Aujourd'hui, le gréviste de la faim souhaite sa réintégration au sein de Cemca-Logistic, estimant être victime d'un « licenciement abusif et discriminatoire ». Tout au long de la journée, des collègues sont auprès de lui, pour le soutenir dans son combat et son épreuve. Stéphane Marc, délégué FO (le syndicat majoritaire) affirme : « Nous n'en serions peut-être là si j'avais abandonné mes responsabilités syndicales. Mais il n'en est pas question ! » Ses collègues acquiescent.
Un CCE à Paris
Une bouteille d'eau à portée de main, Christian Dobmann allume une cigarette. « Ma seule nourriture », lâche-t-il, dans un sourire fatigué. Mardi, un représentant de l'inspection du travail est venu s'entretenir avec lui, et un médecin passe le voir chaque jour. Aujourd'hui se tient un comité central d'entreprise à Paris. La situation va-t-elle évoluer ? Depuis le printemps, une partie des 75 personnes qui travaillent dans cette entreprise est en conflit avec la direction. Michel BRUNNER - L'Est Républicain - 11.09.2008
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|  Toulois : deux grévistes de la faim | Licencié de Cemca Logistic en juillet dernier, un ancien chef d'équipe vient d'entamer une grève de la faim. Depuis lundi, Christian Dobmann, originaire de Maxéville, s'est installé devant l'entrée du site Kimberly-Clark à Villey-Saint-Etienne. Filiale du groupe Norbert Dentressangle, Cemca Logistic est prestataire de service pour KCI. Une partie des locaux de cette PME de 75 personnes est d'ailleurs installée à proximité du papetier américain. Licencié pour faute lourde après une mise à pied conservatoire, Christian Dobmann conteste le licenciement et demande sa réintégration. Aujourd'hui sans travail, il affirme être dans une situation financière catastrophique. L'homme est installé sous un abri et dort sur un lit de camp. Il est entouré et soutenu par ses ex-collègues, toujours en conflit avec la direction depuis avril dernier. A Hamonville, Gilbert Bens, effectue une grève de la faim et de soins, devant la mairie du village, mettant en cause « la politique d'injustice du gouvernement ». L'homme, âgé de 56 ans, divorcé, sans enfants, estime que sa situation n'est pas critique. Mais il se veut « le porte-parole des personnes en précarité et en difficultés de santé ». Il distribue une pétition aux villageois, évoquant pouvoir d'achat, RSA, franchise médicale... L'Est Républicain - 11.09.2008
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|  En grève depuis le 11 avril | 
Filiale du groupe Norbert Dentressangle, Cemca-Logistic emploie 75 personnes à Gondreville et Villey- Saint-Etienne.
Depuis le 11 avril dernier, une partie des salariés a cessé le travail. Caristes pour la plupart, ils revendiquent une augmentation de salaires et disent être également en conflit avec la direction à propos des chèques vacances, du montant des primes de transport et de performance. Ils se regroupent devant l'entrée de l'usine Kimberly Clark Industries, à Villey- Saint-Etienne, leur donneur d'ordre. Au fil des jours, le conflit semble s'enliser. Il s'est même durci hier. Les employés dénoncent en effet une atteinte au droit de grève, affirmant que l'entreprise a fait appel à des « intérimaires et à des salariés d'autres unités, pour assurer le travail ». Responsable du site logistique, Frédéric Verva donne la position de la direction. « Les augmentations de salaires sont décidées au niveau du groupe » (70 sites, 4.000 personnes) « et non dans chaque établissement. Or, en décembre 2007, il a été décidé une augmentation de salaires de 2,4 % à compter du 1er juillet prochain. Pour l'ensemble des salariés ». Le responsable énumère par ailleurs, les propositions faites au niveau local : revalorisation du chèque-vacances à hauteur de 270 € « avec un effort particulier pour 2008 puisque le montant atteint 300 € ». D'accord pour une remise à plat du système de prime qualité, sécurité et productivité, il annonce également qu'une prime exceptionnelle de 200 € est accordée, au vu des résultats de 2007. Enfin, il confirme que des employés d'autres sites ont été appelés en renfort, pour « assurer les commandes, et donc la pérennité de l'entreprise ». L'Est Républicain -Michel BRUNNER - 14.05.2008
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|  Cemga Logistic : nouveau piquet de grève | Une quinzaine de salariés de l'entreprise Cemga Logistic, située sur la zone internationale de Gondreville-Fontenoy ont observé un nouvel arrêt de travail hier après-midi, suite à un conflit qui les oppose à la direction depuis le 11 avril dernier. Leur mouvement porte sur des revendications salariales relatives notamment à une prime de transport, de performance, à la revalorisation des chèques-vacances... Filiale de la société Norbert Dentressangle et prestataire logistique Kimberly Clark Industrie à Villey-Saint-Etienne, la PME emploie soixante-dix salariés. Comme la semaine passée, c'est devant l'entrée de KCI de Villey-Saint-Etienne que les grévistes ont installé leur nouveau piquet de grève. Une action qu'ils reconduisent depuis plusieurs semaines et comptent à nouveau renouveler dans les jours qui viennent, en interrompant notamment le chargement des camions de livraison. L'Est Républicain - 07.05.2008
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|  Toujours en grève |  Mardi en début d'après-midi, devant l'entrée de Kimberly Clark Industrie. Depuis le 11 avril, une partie des salariés de l'entreprise Cemca-Logistic est en grève. Filiale de la société Norbert Dentressangle et prestataire logistique de Kimberly Clark Industrie à Villey- Saint-Étienne, la PME emploie soixante-dix salariés. Elle est installée à la fois sur le site de KCI, et sur la zone internationale de Gondrevlle-Fontenoy. Le conflit qui oppose les salariés et la direction porte sur des revendications salariales : prime de transport, revalorisation des chèques- vacances, modalité d'application de la prime de performance... Mardi, ils étaient une vingtaine à se regrouper devant l'entrée de Kimberly Clark. L'Est Républicain - 02.05.2008
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|  Gondreville : grève chez Cemga Logistic | Les employés de Cemga Logistic multiplient les arrêts de travail depuis vendredi. Installée sur la zone internationale de Gondreville-Fontenoy, cette filiale du Groupe Norbert Dentressangle emploie vingt salariés. A l'origine du conflit : l'absence de réponse aux revendications salariales, selon un représentant syndical. L'Est Républicain - 16.04.2008 |
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